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Tome second.
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('AitlC.VTL’IiE SL'It LEUR PAIMi.

(Année 17 (H.)

De nos maux passageis, allège la souffrance,

Et que tout honnne juste, après son existence,liepose dans ton sein... tous ont droit au bonheur (a).

Son dogme puisait à la source de toutes les religions, dans la Bible , dansl’Evangile de Jésus-Christ, dans le Vedam indien, dans le Coran , dans lathéogonie grecque, dans les oeuvres de Socrate, de Cicéron, de Sénèque , d’E-pithète, de Marc-Aurèle, de /oroastre, d’Aristote, d’Isocrate . de GuillaumePenn, d’Yung et de Fénélon. Quintessence d'éclectisme, de tulérantisme , etaussi de vague croyance (b) !

Catholique, protestant, juif , mahométan, chacun pouvait être théophilan-thrope , en gardant son quant à soi de religion. La théophilanthropie sedéclarait secte, admettant toutes les autres. Les nouveaux croyants disaient:Nos frères les sectaires catholiques, et ils prêchaient sur toutes choses la con-corde et la bonne intelligence.

Ce lut dans les premiers mois de l’année 1797, que la théorie se formulanettement, et commença à être pratiquée.

Le chef fut Laréveillère-Lcpaux, directeur. — appelé par les méchanteslangues Mahomet - théophilanthrope, ou encore La-Héveillère-fa/d-pcau, à cause

IC

’d) t\n‘ le citoyen t'èUx Nogaret.

ii IU ne disaient qirt.‘ • Jeun, vivant en Judée il y a 1800 ans. -