(Année 1797.)
CARICATURE.
Plan rit' cainputjnr tic PicUtujru.
Je passe le Rliin avec des soldats de toutes lesarmes choisies. Je proclame le roi, j'arhorc le dra-
tfitc Pichet/rn exécuté
pour planter mes choux. Khi député au conseil <|.
peau hlane. E; corps de (^ondé et l’armée »le l'em- cinq-cents , premier président du nouveau tiers, je
pereur s’unissent à nous. Je repasse le Rhin et je vais an temple de la... (a)
rentre eu France. Nous marchons sur Paris , et nousv serons dans quatorze jours.
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| On m’apprend à monter en voiture (b).
Je sais monter à cheval.
Une animosité sans pareille contre les Anglais , existait chez le peuple.I n journal s’était intitulé VEnnemi du gouvernement anglais (c).
On célébrait partout le triomphe des armées françaises , et de nos générauxdéchirant à belles mains la carte de l'Europe , — comme on avait autrefoiscélébré le triomphe de la République, et celui de la Montagne, — commeon devait célébrer plus tard le triomphe de Bonaparte .
Les journaux parus dans l’année, sont, — l’.-li'M du peuple, — le Journaltypographique et bibliographique [d), le Babillard, journal du Palais-Royal,—le Bien-I nformé, le Palladium de la Constitution, avec cette épigraphe :Vouloir changer sans cesse de gouvernement, c’est s’exposer à changer sanscesse de vêtements ensanglantés, — le Questionneur , etc., etc.
(a) Voir, pour l’entière intelligence de ce plan , le plan véritable de la trahison de Pichegru .
(/») Cartons de la Bibliothèque royale.
(c) Bibliographie de M. Deschiens.
FIN DU CHAPITRE TRENTE-DEUXIEME