( 1798 .)
VICTOIRES DE BON AI’A RTE.
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Le petit caporal (a) glorifiait ainsi sa route à travers les flots de la Médi-terranée. Son débarquement à Aboukir a donné une preuve de plus du géniede Bonaparte . Par une proclamation , il a ordonné à ses soldats de respecterla religion de Mahomet , afin de ne pas exaspérer les infidèles. Il leur a dit:« Les peuples avec lesquels nous allons vivre sont mahométans; leur premierarticle de foi est celui-ci : Il n'y a d’autre Dieu que Dieu , et Mahomet est son-prophète. Ne les contredites pas ; agissez avec eux comme vous avez agi avecles juifs, avec les Italiens; ayez des égards pour leurs muftis et leurs imans,comme vous en avez eu pour les rabbins et les évêques. » %
Ses amis n'ont plus rien à craindre, et cessent de chanter :
On porte aux cieux un héros,Tant qu’il est utile ,
< >n jouit de ses travaux,Ensuite on l’exile.
Cela n’est pas trop décent,
Mais c’est l’usage à présentD’une ré, ré, ré.
D’une pu, pu, pu.
D’um* pu,
D’une républiqueRien démocratique.
, AN DE DJS ALEXANDREv JUtr 2 1758 y
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drie, dont il confie le commandement à Kléber. A la bataille des Pyramides ,il s’écrie, inspiré comme le prophète : « Soldats! songez que du haut de ces mo-numents quarante siècles vous contemplent! » Il remporte une victoire signa-lée qui le conduit aux portes du Caire . A Aboukir, il se montre supérieur à samauvaise fortune, et, en apprenant le désastre de la (lotte, il dit à son armée :