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Tome second.
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CONSULS PROVISOIRES.

( 1700 .)

Le sénat d'assassins avait etc niis à lu raison. Vers lmit heures, les huis-siers îles conseils allèrent avertir certains députés, pour leur annoncer qu*les conseils allaient reprendre leurs séances. Le conseil des cinq-cents s*composa alors de vingt-cinq ou trente membres. Celui des anciens n’étaitpas en nombre pour délibérer, et la loi ne fut votée que par la minorité. L*directoire fut aboli. Sièyes, Roger-Ducos, et Bonaparte , formèrent un*commission consulaire exécutive, l'ne commission législative fut chargée ihpréparer un travail sur la constitution.

Les consuls prêtèrent serment de fidélité à la souveraineté du peuple, ila république une et indivisible, à la liberté, à l’égalité, et au système ré-présentatif.

Le soleil de brumaire avait calmé la tempête révolutionnaire, suivant un*allégorie (a).

Kvm brumaire

AN VIII

Le lendemain, un journal disait : « La journée d’hier tiendra une placemémorable dans les fastes de la révolution ; ou plutôt elle en sera leterme (b). »

Le gouvernement consulaire quitta Saint-Cloud pour aller s’établir auLuxembourg. « Oui de nous présidera ? dit Sieyes à ses deux collègues. -Vous voyez bien , dit Koger-Ducos, que c’est le général qui préside. » Plustard, Sieyes dit : Nous avons un maître.

Bientôt parut cette proclamation remarquable :

« La constitution de l’an 111 périssait : Elle n’avait su ni garantir vosdroits, ni se garantir elle-même, Des atteintes multipliées luiravissaient sansretour le respect du|peuple, des fac ions haineuses et cupides se partageaientla république ; la France approchait enfin du dernier terme d’une désorga-nisation générale. Les patriotes se sont entendus. Tout ce qui pouvait vous

(«) Médaille frappée en souvenir du 18 brumaire.(&) // Postillon tir Calais , journal du soir