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Tome second.
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(1799.)

LES PATENTES.

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la jouissance de leur tranquillité, de leur constitution et de leur indépen-dance (a). »

Comparez les deux pièces diplomatiques que nous venons de citer, et jugez,ltonaparte crut voir dans la réponse du roi d’Angleterre une insulte pour laFrance Eut-il raison ?

Il fallut en appeler encore une fois au Dieu de la guerre. Bonaparte , qui

en était zélé adorateur, ne recula pas.

On se prépara donc à la guerre. La Banque de France fut établie ; onétablit de nouvelles perceptions aux entrées des villes, sous le nom d’octroismunicipaux ; on exigea des cautionnements de tous les fonctionnaires publics,-on astreignit les différentes professions aux patentes: il fut même questiond’exiger des patentes pour les artistes, ce qui les révolta, et leur fit composercette caricature :

.IM iV!

Décret pas-tenié sur les arts. » (6)

Us n’admettaient pas,— en style du temps, — que, même pour senir lesintérêts de Mars, Apollon put être assimilé à Mercure.

(a) Carton de la bibliothèque royale.

(A) \rttr en réponse à la lettre du premier consul, communiquée à Talleyrand par lord Gianvi/lr,