( 1799 - 1800 .)
SUK JOURDAN.
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àla première un aliment perpétuel. Les partis recrutaient les hommes d’esprit,et payaient cher leur inspiration. Comme on dit, ils jouissaient de leur reste.
Aussi, — prenons ce fait pour exemple principal, — quand le généralJourdan, à la bataille de Pfullendorf , éprouva un revers, bien vite on le re-présenta achevai sur une écrevisse, avec une phrase latine au-dessus de la ca-ricature, afin d’apprendre à tout le monde, que Jourdan s’était « retourné enarrière. »
Et tu, Jordanis, quia conversus es retrorsuin (a).
Les soldats français étaient appelés par les émigrés et par les royalistes, —— voleurs de bons dieux, assassineurs de rois.
Mais la masse des éloges prodigués aux armées l’emportait de beaucoupsur les sarcasmes dirigés contre elles. Chaque général en renom avait sesadmirateurs passionnés, surtout Bonaparte, le héros de l’Italie . L’énuméra-tion des vers, des odes, des dithyrambes, des quatrains, des impromptus pu-bliés sur son compte, aura ici le double avantage de faire comprendre, à lafois, et le nombre et le degré d’enthousiasme de ses partisans.
Oui prêtera jamais, pour tracer ton histoire,l’ne plume à Clio?— L’aile de la Victoire.
(<ij Collection de M. M.iurin