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CIUM DE IH EItriE.
(Juin 1803.)
• Aimez-vous mieux nous voir chez vous
• Guidés par la victoire?
• Traverser la mer, entre nous,
« N’esl pas la mer à boire.
• Kli l>ien oui, nous vous promettons.
> l,a farîdondaine,
• La faridoudon,Le plus joli charivari,» Birihi,
A la façon de Barba ri,* Mon ami. »
Air : Du pat déchargé.
» Nous partons, nous bravons les Ilots,
• Nous bravons la tempête,
• Serrés autour de ce héros
• Oui marche à notre tête.
- Ivres de gloire et de succès,
■ Multipliez-vous, fiers Anglais !
• L'n Français en vaut mille. •
Toujours la rivalité entre les deux peuples, rivalité que font naître desprétextes et non des causes. Le roi Georges, avons-nous déjà vu, avait gagnéune descente, en sautant à pieds joints sur les traités; la descente en Angle-terre fut le projet national à l’ordre du jour. Voici un couplet d’une chansonintitulée: La Descente en Angleterre.
Air de Marche.
Après tant de nobles travaux.
Dans la paix réparant les mauxDe fa guerre et de l'anarchie,
Avait abjuré pour jamais
Les lauriers sanglants de la guerre -,
Mais il doit encore aux Français Une descente en Angleterre («).
Des mesures inouïes’furent prises de part et d’autre. Le roi d’Angleterrefit mettre un embargo général sur tous les vaisseaux appartenant aux répu-bliques française et batave. Les consuls arrêtèrent que tous les Anglais voya-geant ou commerçant en France , seraient prisonniers de guerre.
Les compagnies gardes-côtes furent organisées.
Et puis, on entonna le Chant de guerre.
Albion veut encor la guerre,Arme-toi, peuple de héros!Poursuis Albion sur la terre,Poursuis Albion sur les flots ! {b)
t«) Chanson par le citoyen Achille G... (Imprimé du temps.){b) .humai Jv r*ris.