/Mai 1803.)
POT-POURRI.
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» (Contre la guerre,
■ Franchement, je dis mon avis.
■ Pour une paix longue et sincère,
■ Puissent mes voeux être accomplis
• Contre la guerre !
Air : Du Haut en Ban.
• Voilà mon mot,
Dit Roslîn : Agir et se taire !
■ Voilà mon mot :
<• Frappons les grands coups au plus tôt !
- Si la France est deux ans sans guerre ,
• C’est fait, messieurs, de l’Angleterre.
• Voilà mon mot.
Air : Ahi ! povero Calpiiji.
• Ouel est l’Anglais qui ne s'enflamme,
• Dit Urcnville , au nom de l'iufamc,
» Par qui notre honneur fut terni ?
» Ah î Fretuh dotj Sébastian! î
• Nous avons bien, dans le mystère,
• Essayé de nous en défaire ;
■ Mais il faut le dire in petto.
LC CHOEUR.
» Ah î bravo! Grenville, bravo!
Air : On compterait tes diamants.
» Je vais trancher le nœud gordien ,
» Dit Moyru... Consultons la carte.
• Sur ce |>oint-là... regardez-bien,
« Il faut surprendre Bonaparte . »
Est-ce à Cadix ? demande-t-ou. (Il y a échoué.)Est-ce, dit Nelson,à Boulogne ? (Il y a été battu.)Non , dit Clarencc , non , non , non ;
UN FRANÇAIS.
Air : La Faridondaine,
» Oui, milords, venez, vous pourrez
• La faridondé,
• Certain rigodon bien geutil< Biribi ,
» A la façon de Barbari,
* Mon ami.
•* Place pour vous et Georges.• Puis avec nous vous danserez,
< Ut faridondaine,