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rait, en prenant celtes du 9 et du 10 octobre,et surtout celle du 29 mars, en inférer quelquechose. J’ai fait voir que l’observation du passagefournit une équation entre les distances de Vul-cain au soleil qui conviennent aux deux époquesde la visibilité. Soit c la corde parcourue, a ledéplacement angulaire de la terre durant le pas-sage, d et d! les distances de la planète au soleilen mars et en octobre, c’est-à-dire lorsqu’onl’observe près de ses nœuds descendant ou as-cendant, S sa distance moyenne, t la révolutionsidérale et s l’excentricitéde son orbite.L’anglequ’elle aura réellement décrit pendant le passagesera sensiblement égal à a d~ 2 \/o (1 — e 2 ),il sera en même temps la somme de a et del’angle que soustendrait la corde c vue dusoleil à la distance d, c’est-à-dire qu’il sera
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