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tiennes, pour les liommes, soit en admettant les maladesdans ("hôpital, soit en leur donnant les conseils et les re-mèdes dont ils font usage chez eui.
\'hôpital de Lourcine ou VOursine, rue de ce nom, estspécialement consacré à la guérison des maladies véné-rienne,», pour les femmes, soit en les admettant dans l'hô-pital, s-oit en leur donnant les conseils et les remèdes dontelles font usage chez elles. Cet établissement est desservipar les sœurs de la Compassion.
Vhôpital des Cliniques, rue de l'Observance, reçoit lesmalades ou blessés, comme l’Hôtel-Dieu, cl possède, enoutre, un service spécial pour les accouchements.
La Maison royale de Santé, rue du Faubourg-Saint-Denis, est destinée à recevoir des malades qui paient.
La Maisond'Accouchement, rue de la Bourbe, est des-tinée à la réception des femmes grosses et des femmes encouches. Il existe dans cette maison un pensionnat et uneécole d’accouchement pour l'instruction des élèves sages-femmes qu'on envoie dans les départements.
Vhôpital des Quinze-Vingts, rue Charenton, n. 38,fondé par saint Louis, en 1260, pour 300 ou 15-20pauvresaveugles, reçoit les aveugles dont la cécité absolue et l'in-digence ont été constatées; les choix se font parmi lesaveugles de tous les départements du royaume. 11 a été,en outre, successivement créé 700 pensions en faveur desaveugles externes. L’entrée de cet établissement n'est ac-cordée qu'aux personnes qui y ont des parents.
Vhôpital ou hospice des Enfants-Trouvés et Orphelinsréunis, rue d'Enfer, desservi par les sœurs de Saint-Vincent-de-Paule et de la Charité, est destiné à la réception, àl'allaitement et au placement à la campagne, des enfantatrouvés et orphelins. Le terme moyen des enfants reçus estde 5,500 par année, et la dépense excède un million d#francs.
Cet établissement, qui participe de la nature des hospices,nous amène tout naturellement à leur examen. Passonsdonc en revue les principaux hospices de Paris , en lesnommant successivement.