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lemagne. MM. Calignani publient en outre un journalanglais qui parait tous les jours, et une revue hebdoma-daire dans la même langue.
Parmi les cafés renommés, on cite ceux du Palais-Royal ,tels que le café de Foy, le café Leinblm, le café Corazza,le café de la galerie d'Orléans . Mais pour la qualité dumoka, on inet toujoursen première ligne le café de la Ré-genceet lecofé Procope. Les boulevards ont aussi des cafésen réputation et où le luxe des dorures n’est pas épargné.
Le café de la Régence, place du Palais-Royal, a de plusque les autres, un cercle des échecs, organisé par lemaître de létablissemdnt, M. Vielle, successeur de M. Eve-zard, sur le même pied et sur la même échelle que lescercles d'échecs d'Angleterre. Les disciples ou émules desPhilidor ou des Labourdonnaye y luttent a l’envi d'habi-leté et de persévérance dans l'art de Palamédc, et un jour-nal mensuel publie sous ce litre leurs paisibles combats,sous la direction de l'un de ses adeptes, M. de Saint-Amant.
Outre les cercles, il existe des associations pluslntimeset pour lesquelles il faut avoir passé par des épreuves etdes scrutins secrets; je veux parler des associations ma-çonniques. Elles ont a Paris des lieux de réunion en assezgrand nombre. Le Grand-Urient qui dirige le rit moderne,au faubourg du Temple, a un bel et vaste édifice nouvel-lement inauguré. Le Suprême Conseil, qui dirige le ritancien, se réunit au local de la rue Grenclle-Saint-Uonoré.Les loges qui dépendent de ces deux sénats maçonniquesont leurs locaux particuliers.
Faisons maintenant une petite excursion hors des bar-rières, pour visiter les champs qui en sont voisins.
VII
Cimetières.
Jusqu'en 1790, ou avait continué à enterrer les mortsdans les cimetières de l'intérieur de Paris ; l’assembléeconstiluante rendit une loi pour interdire ces inhumations,et ordonna que trois enclos de cimetières seraient établishors des barrières; le|premicr, situé au nord, fut affecté aux
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