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querons que, pour le voyageur opulent, les grands hôtelsde la rue Richelieu, savoir : celui des Princes et celui desColonies; ensuite ceux de la rue de Rivoli ; c’est-à-dire,l’hôtel Meurice , l’hôtel de Windsor, et l’hôtel de Wd-gram. Là, il rencontrera toutle luxe etle confortable qu’ilaura pu désirer. Quant aux voyageurs ordinaires, chaquerue, pour ainsi dire, leur offrira un logement, commeaussi des restaurateurs à tout prix.
VI
Cercles et Cafés.
Une capitale a forcément des lieux de réunion multipliés;Paris ne laisse rien à désirer sous ce rapport, non plus quepour le reste. Il a des cercles, des salons, ou cabinets delecture, et des cafés à l’infini. Les cercles sont des assem-blées généralement d’élite et de personnes qui se connais-sent et se conviennent ; on n'y est admis que sur uneprésentation faite par des membres ou sociétaires, et lecandidat doit subir un scrutin préalable.
Le plus ancien des cercles de ce genre est l 'Athénéeroyal, rue Valois, 2; il date de 1785. Il fut fondé parPilastre de Rosier, et soutenu ensuite par l’élite dessavants et des littérateurs ; Lacépède, Fourcroy, La Harpe,Marmontel, Lemercier, Andrieux, Cuvier, Benjamin-Constant , Thénard, Gay-Lussac, Orflla, Pouillet et DunraS-y ont tour à tour déroulé les trésors de leurs connais-sances -, malheureusement cet utile et vaste établissementa décliné depuis la fondation des cercles qui n’ont d’autrespécialité que la lecture des journaux et les jeux de société,sans y joindre des cours.
Les cercles de ce genre qui sont le plus en vogue sont :celui du boulevart Montmartre, celui de la rue Grammont,celui de la rue Choiseul et celui de la rue de Beaunf;Quant aux salons ou cabinets de lecture, il en existe danstous les quartiersipopuleux, et près des centres de réunion,il y en a de considérables au Palais-Royal ; on y trouv®les journaux de tous les pays N’oublions pas de mention'ner les vastes cercles de MM. Galignani, pour les revu®’et les journaux de France, d’Angleterre, d’Italie et d’A*'