expérimentale. 25
trouvâmes par la comparaison de plulleurs expériences, que la rc'sistancedumilieu ( trouvée par la méthode prescrite dans la Prov. 40. des Principes )s’accordoit tellement avec la Théorie de Newton , qu’elle ne diíFéroit que dela dixième partie d’un pouce dans P espace parcouru par la balle, qui etoitde 3 psods 10 pouces.
N. 3. [4 — Et s’il y a un milieu encore plus subtil que la lumière, &c. ]Voyez róptique de Newton , 2° Edition, Livre 3°, Questions 18, i§, 20St 21.
N. 4. [ j- Que la quantité, &c. es divisible à l’infini, Lee. ] Parmi
les différentes démonstrations que l’on a données pour prouver cette assertion,je ne choisirai que les deux suivantes qui sont fort claires Se fort simples.La premiere est tirée de l’Introduction à la Philosophie de Newton par leLsocteur j-’GraveJ'ande , Partie Ire , n°. 18.
Flanche z. Figure 1.
Soit une ligne A B perpendiculaire à B F, & une autre G H à unepetite distance'' de A, qui soit aussi perpendiculaire à la même ligne. Desdifférens centres C, C, G , &c. avec les distancées C A, C A, Sec. décrivezdes cercles qui coupent la ligne G H aux points c, c , Sec. plus le rayon A Gsera grand, & plus la partie c G fera petite, Sc puiíqu’on peut augmenter4 1 infini le rayon A G, on peut le réduire a rien , parce que le cerclene sçauroit se confondre avec la ligne droite B P.
La démonstration suivante est tirée de Y Introduction à la vraye Fhysquedu Docteur Jean Keill, Leçon 3. De magnittidinum divifibilitate.
Soit AB (Planche z. Figure 2.) une perpendiculaire entre les parallèlesC D , E F du point G pris fur l’une des parallèles : menez la ligne C G àun autre point G fur Pautre parallèle, de Pautre côté de la perpendiculaireA B ; elle divisera cette perpendiculaire en deux parties en K. une autreligne menée de C en H divisera la partie K A (de AB) en deux parties;Sc puisque sur la ligne E F que l’on peut prolonger à 1 infini, on peutprendre d’autres points comme J , Scc. on peut toujours mener de nouvelleslignes qui diviseront ce qui reste de A B ; .car quelque ligne que 1 on tirede G à un point de la ligne E F, quelque éloigné qu’il soit, elle 11e sçau-roit se confondre avec la ligne C D, Sc par conséquent elle divisera toujoursla partie de A B qui reste après la division précédente,
Si vous voulez avoir d’autres démonstrations, Sc qui soient plus étendues,voyez la même Les on 3-, où l’Auteur fait encore sentir l’absurdité del’opi-nion contraire. 11 répond dans h Leçon suivante aux objections que l’onoppose à la divilìbilité de la quantité, en démontrant que ce que l’on regardecomme des conséquences absurdes de la divisibilité de la matière à 1 insni,Iie sont que des assertions véritables.
Par exemple, i°. Qu une quantité finie sent avoir un nombre infini de parties»Car si so ligne AB* est divisée en cent parties, toutes ces parties prisesensemble égaleront AB ; Sc si 011 la divise en mille parties, toutes ces paruesTome I. D
N t ôtes fuila Ire. Leçon.
PlancheFigure 1,
* Planche 3;Figure j,