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Tome premier.
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s o COURS DE PHYSIQUE

Notes sur vaisseaux par où iìs passent rv’est pas plus grand. ) Donc comme 17 est à

la Ire. Leçon. 2 . 1 2 . ,

— — , amiì —-- est a-> --- ou en décimales

100000 5 ’-jíj 2^0 134 <540 000 000

---—- ; donc les globules du sang de ces petits animaux

I OOO OOO OOO OOO

ne peuvent pas être aussi grands que le cube de ce nombre , ou que

8

- ——---——-- d un pouce,

*. OOO 000000 OOO OOO OOO OOO OOO OOO OOO OOO

Mais comme ces nombres exprimes par les Figures de l’Arithmétique , nedonnent pas immédiatement une idée de la petiteílè de ces globules ; leDocteur Keil ( qui dans là cinquième Leçon donne toutes les démonstrationsqui prouvent nos deux derniers paragraphes ) a fait voir que le plus petitgrain de làble visible contiendroit plus de ces globules que dix mille deuxcent-cinquante-íix des plus hautes montagnes da monde ne contiendroient degrains de fable.

Ce que nous avons dit jusçu’ici sait voir combien sont petites Ics partiesinnombrables de la division actuelle des corps ; mais il y a des particules deMatière qui lont plus petites que les globules dont on vient de parler ., en telleproportion que ces globules leur étant comparés, lêroient non-í'eulement desmontagnes, mais auísi grands que la terre. Je parle des particules de lalumière dont la fineílè inconcevable surpaflc toutes nos idées. Combien petitesdoivent être les particules qui sortent d’un flambeau, dont on voit la huniersà deux milles de distance ? Puisqu’à chaque instant de tems il en doit émanerdes particules qui rempliíîènt une sphère d.e quatre milles en diamètre, deforte qu’on ne lçauroit placer en aucun endroit de cette sphère la tê^> d uneépingle , fans qisclle reçoive quelques particules de la lumière. Le DocteurNeivcntiit fait voir que la quatorzième partie d’un grain de cire ou de suif ( quilé consume en une féconde de teins dans une chandelle de six à la livre ) , pro-duit un plus grand nombre de particules de lumière , que mille fois millemillions de terres' (égales à la nôtre) ne seroient capables de contenir degrains de fable. Voyez le Philosophe Religieux , volume z, contemplation rZ ,setiion 15 ;J id, 17,.

7. [ 7. Il duit y avoir itnt grande quantítésc vttide , &c. ] La différente gravitéspécifique des corps démontre clairement cette aflèrtion f> comme on le feravoir plus au long dans la seconde Leçon. Et cela est évident dans les fluide?par leur différente résistance , qui, comme nous savons déja prouvé , estproportionnelle à la quantité de matière des corps,

8. [ 7. — Tous les espaces ne font pas également pleins de matière ,3 Ssil yavoir quelque choie de semblable à la matière subtile , qui dut remplir tousles vuides clés corps, & tout l’efpace céleste où les planètes se meuvent, larésistance seroit plus grande que celle de l’argent vif. Dans un milieu tel quecelui-là, un globe même parfaitement solide perdioit la moitié de son mou-vement avant que d’avoir parcouru trois fois la longueur de son diamètre ;& des globes tels que les planètes, seroient arrêtés beaucoup plutôt : AinsiU est absolument né.ceílàire poqr la continuation du mouvement des planètes