W COURS DE PHYSIQUE
Notes fur le corps qui en A pésoit 39, 721 livres, ne pèsera en 1> que 13 , 3223 livres,la Ire.Leçon. comme il l’auroit sait sur la íursace de la lune. .
N. 12. [18 — Un cube à'un pouce , &c. ] Comme dans les corps éclaireson ne considère que les íitrsaces exposées à la lumière, on peut faire cetteexpérience avec des morceaux semblables de carton exposés à la lumière :par exemple, un cercle, un quarté , un pentagone, ou tout autre polygoned’un pouce de diamètre à un pied de distance de la chandelle, recevrala même quantité de lumière qui tombe fur un cercle, un quarté, ou unpentagone, &c. de deux pouces de diamètre à deux pieds de la chandelle ,ou des figures semblables de trois pouces de diamètre à trois pieds de lachandelle , & l’on observera que la force de la lumière diminue en mémoproportion que l’aire de la figure est augmentée : c’est-à-dire, qu’ici auxdistances de 1, 2 & 3 pieds, la force de la lumière fera comme 9,4,1;c’est ce qu’on appelle proportion réciproque doublée des distances.
N. 14. [ 19- La figure d’une portion d’un fluide, &c. ] Lorsque deux
petites goures viennent à se toucher mutuellement, elles deviennent d’abordovales, & immédiatement après elles font sphériques. Or lorsque la goûtea une figure ovale, la preflion d’un fluide extérieur qui agit sur elle detous les côtés, ne sçauroit changer cette figure, ni arrondir la goûte ; il nespauroit non plus l’applatir , comme l’ont imaginé ceux qui ont dit, queíì les particules de la liqueur n’avoient point d’attraction , & qu’il n’yeût que la preflìon d’un fluide extérieur , une goûte ovale seroit plus presséeaux extrémités des petits diamètres , qu’aux extrémités du plus long, cequi seroit allonger la goûte : mais je n’ai garde d’etnployer cet argumentqui n’est qu’un sophisme, comme on le verra, íi l’on se donne la peine deconsulter les Principes de Newton , Livre 2. Proposition 19. où il démontre,que 11 une portion d’un fluide est prellëe par le même fluide, ou par toutautre fluide homogène, qui agit de tous les côtés, la figure de cette portionne lèra pas changée par une telle pression.
r 5 - [ 19- Aulicu cjiiepar l'attraílion mutuelle des petits globules, &c. ]
5 1 deux globules semblables & égaux A & B, * s’auirent mutuellement
6 se touchent en C, ils resteront en répos, comme ils auroient fait s’ilss’étoient touchés en E ou en D, ou en tout autre point de la circonférencede l’un des deux , parce que l’attouchement seroit toujours le même : Scpar conséquent une très-petite force éloignerait B de fort attouchement enC vers E ou vers tout autre point de la circonférence ( ou plutôt de lasurface de la lphére) CE D; parce qu’en allant tout autour du globule,il continué de le toucher autant qu’auparavant.
S’il y a trois globules A, B, F , * qui se touchent mutuellement demaniéré, que leurs centres soient dans la ligne ab, ils resteront dans cetteposition ; que si l’un d’eux est tiré de cette position comme E, * il ne resterapas en F, mais il se portera vers C, où l'autre globule A le rencontrera ;de forte que ces trois globules se toucheront en deux points , trois sphères»e pouvant se toucher mutuellement que de cette maniéré. VoyezlaF^wrié,
* Planche J.Figure iL.
* Planche 3.Figme 14.
* Figure 15.