EXPERIMENTALE. ^ 37
S u y a quatre globules, g, A, B, f, * ils viendront par la même raisonà position A , F, B, G, en suppoiant que leurs centres soient tous dans* e même plan ; mais lì l’un d’eux comme F, est porté en haut , il n’aurapoint de répos qu’il ne soit arrivé en c, & alors les petites sphères le tou-cheront mutuellement en trois points. De-là vient que lorsque deux goûtesn eau ou de quelque autre liqueur venant à lé toucher mutuellement,tonnent le sphéroïde acdbef, * elles ne conservent pas cette figure,mais elles forment bien-tôt la sphère cgdebf, pour parvenir au plusgrand attouchement poilible entre les globules qui compolent la sphère oum nouvelle goûte.
Mais on pourroit peut-être dire qu’il est peu mathématique de tirer desconséquences de la figure des parties des fluides , lans avoir auparavantdémontré qu’elles font sphériques : c’est pour cela que je joins ici uneautre preuve de la rondeur des goûtes des liqueurs, fans avoir aucun égarda la figure des particules dont elles font composées.
, Soit * A B D E une portion d’un fluide homogène dont les partiess attirent mutuellement, & dont la figure n’est pas sperique. Si dans un telnuide on suppose un syphon comme ACE ( ou ce qui revient au même ,í fiïout le fluide est glacé, excepté le canal ACE) dont les jambes A C & C Esoient inégales, & lè rencontrent en C centre du fluide, vers lequel le faitla plus grande attraction , le fluide sortira de A dans la jambe A C julqu’àce qu’il soit descendu juíqu’cn g dans la jambe CE, en supposant C Fcgal à A C. Mais fi la jambe A C est allongée juíqu’en c > le fluidereviendra en e dans la jambe C E , & en même-tems il s’élevera en adans la jambe C a , en sorte que C a lbit égal à C c.
Si l'on supposé un autre canal ou íyphon en B C D , le fluide y descendrade 13 en d , & montera de B en b. Et puisqu’on peut supposer de pareilstyphons dans tout le fluide A B D E, il faut nécessairement que ce fluide par1 attraction de les parties soit séduit à la figure sphérique ab cl c. Ce qu’iljalloit démontrer.
16 . [20 —— jQyant mouillé , Cé'c. deux verres plans, C>‘c, ] Cetteexpérience d'une goûte d’huile de fleurs d’oranges , ayant été faite parmu JVh Hauksbce, de la manière que Newton la rapporte dans la troisièmeunie de Ion Optique ( Question derniere vers le milieu ) cet incompablenilosophe a calculé la force de cette attraction, & a conclu : » que“ mrsque l’huile d’orange, entre les deux verres plans étoit de l’épaiíTeur
* âo trois huitièmes de la partie dix sois cent millième d’un pouce , l’at-” î^âson ( qui résulte de la réglé donnée dans la Table de la seconde
1 artie du fécond Livre ) paroît être assez sorte pour suffire en-dedansu un cercle d’un pouce de diamètre, à soutenir un poid égal à celui d’un
* c ylindre d'eau d’un pouce de diamètre & de deux ou trois stades*de long.
. 1 7- f 20 - lJattraVlion devient toujours plus grande à mesure que les
q. ‘* w ‘ r fint plus proches l’un de Vautre. ) 1 l y a lix propriétés à observer dansut tracti on de ces verres plans.
°it * l e point O ( centre de la goûte ) à égales distances des verres plans
Notes furla Ire.Leçon.
C'-yxj
* Figure 17.
* Figure 18,
* Planche 3,Figure 1 ?,
* Planche 3.r: gure 10 ,