4 d COURS DE PHYSIQUE
Notes sur forme un petit angle à l’extrémité opposée B D. Lorsque le mercure est versé{a ire. Leçon, dans cette boëtc à une hauteur comme C E, il s’iníinue de lui-même entreO'V’sJ les deux plans de verre , & s’éleve à différentes hauteurs entre les verres,selon que l’ouverture etì plus grande ou plus petite , il forme l’hyperbolecommune C G F ; dont une des asymptotes E F est la ligne dans laquelle lasurface du mercure dans la boëte touche le verre intérieur ; l'autre aíymptQteest la ligne A C qui joint les deux plans.
Expe’rience V. Flanche 3. Figure 24.
A B est une section perpendiculaire des deux plans de verre qui se joignenten A , 6c qui forment un petit angle en B ; C représente une goûte demercure fort large ; (la plus large est la meilIeure)on a fait descendre cette goûteautant qu’on a pu en G, en tenant les plans dans une situation verticale, 6cl’extrémité A en bas, & qui s’éloigne de ^attouchement des plans en D, eninclinant les plans vers une situation horizontale, & la distance C 1 ) devientplus grande ou plus petite selon que les plans sont plus ou moins inclinés versí’horizon.
20. [30. ——- Comme le cube & un quart de la dijìance — ì’attraílion ma 4gnétique , &c. ] Cet excellent Philosophe le Docteur Brook. Taylor , a fait plu-sieurs expériences avec une aiguille aimantée & une grande pierre d’aimanqui est dans le cabinet de la Société Royale , lesquelles étant faites à quelquedistance de la pierre , s’accordeut fort bien avec cette proposition ; mais.auprès de la pierre, la vertu magnétique neparoît pas agir félon cette loi;ce qui peut venir de ee que cette pierre paroît être un amas de pierresd’ainran jointes ensemble par une substance pierreuse qui n’est pas magnétique.Car depuis ce tems-là, j’ai trouvé par quelques expériences que j’ai faites aveccette pierres qu’elle a 1 5 pôles ( si je puis me servir de cette expression )c’est-à-dire , 15 points où l’attraction est plus forte que partout ailleurs : cesexpériences & quelques autres qui ont été faites fur des aimans foibles, mefont penser que chaque pierre d’aiman a plusieurs pôles ou points de vertu ducôté du nord , & plusieurs du côté du sud ; que ces vertus étant réunies par.|e fer qui arme la pierre, font cause qa’une pierre armée soutient beaucoupplus de fur ou d’acier que lorsqu'elle n'est pas armée. Mais par les expériencesque j'ai faites depuis avec quelques bonnes pierres , & surtout avec unepierre d’environ six onces, qui appartient à Myìord Paizjey ( l’une des meil-leurs pierres qui soient au monde ) j’ai trouvé qu’une bonne pierre d’aimailhomogène n’a que deux pôles.
Le Docteur Pierre van Muschenlrocs , cet ingénieux Professeur à.’Affrono-'mie, &c. à Utrecb , a par un travail & une application infatigable, fait desexpériences d’attractions & de répulsions des pierres d’aimait, par rapport aufer, 6c de l'une par rapport à l’autre; mais il n’a pu jamais trouver aucuneproportion régulière dans l’accroifïcment de l’attraction lorsqu’ellcs s’appro-chent , ou dans le décroisicment lorsqu’elles s’éloignent l’une de l’autre. II afeulement trouvé que la force de la vertu magnétique croît lorsqu’elles s’appro-ctipnt, décroît lorsqu’estes s’éloignent ; mais non pas exactement à chaque
distance j