EXPE’RTMENTALË. 4 1
distance, comme le quarré ou le cube de la distance, ni comme le quarré Notks fûtou le cube de la distance réciproque, ni dans aucune proportion réductible la Ire. Leçon»On nombres ; & par conséquent il conjecture fort raisonnablement que les ré- ^ —íì^j-
Luisons & les attractions se troublent mutuellement, ensorte qu’elles confon-dent la proportion ; nous n avons pas mime lieu d’elpérer de trouver aucunerégie fur cette matière, jusqu à ce que l’on ait trouvé le moyen ( fi jamais onpent en venir à bout ) de séparer les parties attractives de celles qui fontrépulsives. Je renvoyé le Lecteur à fa dilïèrtation fur l’aiman , qui méritel'attention d’un Philosophe qui aime les recherches importantes. Elle estimprimée à Leyde in-4 0 . avec plusieurs autres bonnes difíèrtations du mêrocAuteur,
* 21. [ 3 1. -— Une force répulsive dans les corps , Scc. ] Voyez l' Introduction-de S’gravesande , Part. 1. depuis n°. 40. juiqu’à 44. Lorlque la lumière estréfléchie par une surface polie de verre, de crystal, ou de métal ; les parti-cules de la lumière ne frappent pas fur les parties solides, & n’cn font pasréfléchies ; mais elles font repoussées de la surface à une petite distance , avantque de la toucher , par une force qui détend fur toute cette surface polie.
Voyezl’Optique de Newton, Livre II. Part. 111. Prop. 8,
,Les rayons de lumière fonr austì repouíïes par les cotés des corps à mesurequ’ils palí'cm auprès d’eux, ensorte que leurs ombres , dans certains cas , endeviennent plus grandes qu’elles n’auroient été fans cela. Voyez le mêmeAuteur, Livre 111. Part, 1, où il prouve aussi cette force répulsive par d’autresphénomènes.
22. [ 37 ’La mêmepartie du tube ne peut pas pétiller deux fois , oudonner4 eux fois de la lumière dans le même endroit , jans un nouveau frottement. ] Enfaisant pétiller le tube contre les doigts ou contre tout autre corps solide, l'onélectricité fe détruit en même-terns dans cet endroit là ; par où l’on peutrélòudre un phénomène dont parle le Docteur S’gravesande dans íòn Introduc-tion , vol. 1 1. n®. 554. Voici de ejuelle maniéré il s'exprime.
?> 11 y a une choie remarquable & très-difficile à expliquer dans cettea» expérience, au sujet de la direction du frottement ; lorsque vous frottez Ic.w tube, vous en tenez un bout dans une main, pendant que vous le frottez»3 ave.c l’autre main ; si vous le faites en allant depuis la main qui tient le tubevers l’autre bout du tube,, l’effet n’en fera pas sensible ;■ mais si vous le» frottez depuis l’extrémité du tube qui est libre , en allant à celle qui est dans» la main, le contraire arrivera. Et cela arrive indifféremment, soit que vous» teniez à 1 a main l’extrérnité ouverte du tub.e, ou celle qui est fermée.
Pour expliquer cela, nous n’avons qu’à examiner cette expérience par lemoyen de la 10 e . Figure de la Planche 2, A est la main droite qui tient jetube, & B la gauche qui le frotte ; laquelle après s’être mué plusieurs fois enhaut & en bas, achevé le frottement en fe mouvant dans la direction C B A audernier coup : alors le tube étant approché des corps legers ( Planche 2 fFifrur/e ri), leur stonne du mouvement. Si le dernier coup en frottant íèfait par le mouvement dp la main dp A en C §c que la main B arrivée est*Ç quitte le tube dans la direction C D, fans s’en approcher de nouveau 7 ojjJome L t