EXPERIMENTAL K. 13 3
poinrs K, L, 1 ), des cordes soient ou ne soient pas sixés au Lfçon III.
plan de la roue , les poids auront toujours le même effet, soit
qu’ils soient suspendus aux points K & L, ou D & L. Soit toute planche ,z.
la force du poids A représentée par la ligne ÀD, & qu’elle soit Fl £ urc 3 '
décomposée en deux forces A C & C D ; celle A C qui tire le
rayon O D directement depuis le centre , n’a aucun effet pour
contribuer au mouvement de la roué : mais l’autre force D C
tirant le rayon D O perpendiculairement, a le même effet que si
elle tiroit perpendiculairement le rayon O L égal à O D j c’est-
a-dire , quelle aura le même effet que le poids P , si ce poids est
au poids A , comme la force D C est à la force D A ; c’est-à-dire,
( à cause des triangles semblables A D C , I) O K ) comme O Kest à O D ou O L. Donc les poids A & P , étant réciproquementcomme les rayons OK & OL qui font dans la même ligne, ontla même force, & ainsi ils restent en équilibre , ce qui est la pro-priété connue de la balance , du lévier & de la roué. Si l’un despoids est plus grand que selon cette raison , sa force pour mouvoirla roué en sera d’autant plus grande , si le poids p égal au poids Pest partie suspendu par la corde N p , partie soutenu par le planoblique p G ; menez p II, NH, la premiere perpendiculaire àl’horizon, & la leconde au plan p G ; & si la force du poids p ten-dant en bas est représentée par la ligne p H , elle sera décomposéeen deux forces p N , H N. S’il y avoir un plan perpendiculaire àla corde p N, qui coupât l’autre plan p G dans une ligne parallèles l’horizon, & que le poids p fut soutenu uniquement par ces plansP Q , p G, il preste toit ces plans avec les forces p N , H N j sça-Voir, le plan p Q avec.la force p N, & le plan p G avec la forceH N. Et par conséquent si le plan p Q étoit supprimé , ensorte quele poids dût étendre la corde , comme cette corde en soutenantle poids tient la place du plan supprimé , on aura la force de cepoids, en le regardant comme la même force p N qui pressoirauparavant le plan. Donc la tension de cette corde oblique p N,fera à celle de l’autre corde perpendiculaire p II, comme p N esta p II. Et par conséquent si le poids p est au poids A en raisone omposée clés moindres distances des cordes p N, A M au centrede la roué & de la raison directe de p H àpN, les poids auront lettiêrne effet pour mouvoir la roué, & par conséquent se soutien-dront mutuellement, comme on peut le voir par expérience.
Mais le poids p pressant fur ces deux plans obliques, doit êtrerre gardé comme un coin entre deux surfaces intérieures du corps,