Notes lurla Hï. Leçon.i/TvJ
Phnchc rWigure 14. 15,16, &t 17.
144 COURS DE PHYSIQUE
traverses par une pièce quarrée d’acier C, dont la partie supérieure a aumilieu un tranchant comme Taxe du fléau, mais qui tourne seulement enhaut, pour lòutenir l’œil E e. Le crochet C c ( Figure 15.) du badin repré-sente une des pièces da la boète, 8c fa section du milieu efl marquée D,( Figure 16 ) dont le tranchant supérieur lhpporte l’œil D F. Pour ajusterpartaitement cette balance ( tout le reste étant fixé comme on sa dit ci-devant) il dois y avoir un long trou comme H h ( Figure 17 ) pour íùípendreles pièces telles que Cc, qui doivent s’y mouvoir , eni'orte qu’elles soientpouííées plus près ou plus loin de Taxe de la balance, par le moyen d’unclou à vis P asm que lorsqu’elles parviennent à être dans une distanceexactement égale de cet axe ( ce qui ne peut se connoître qu’en y suspendantdes badins ou des poids exactement égaux > ayant égard à l’estet des clousallongés ou raccourcis hors de la boète par le mouvement de la vis ) onpuiíïe arrêter les pièces C c , limer les clous à vis , 8c remplir le reste dutrou de chaque côté de la pièce C c.
N. B. II ne faut pas s’attendre quune grande balance soit aussi ex aile queVcfl une petite balance ; parce que le frottement, augmente ù mesure quelle es pluspesante : ensorte que fi une balance , dont le seau tir les bajfins pèsent six oncesde Troy , trébuche avec yh d’un grain , on peut dire quelle efi aussi délicatementajusée que celle dont on a parlé > du Brigadier Armstrong, laquelle pesant 1 6fois moins , trébuche avec y— d’un grain. De même lorsqu une balance trébucheavec une petite partie dé un grain , on ne doit pas s'attendre quelle le fafie aujfiaisément lorsque les bassins feront charges ; car alors ils deviendront moinscxails A proportion que leur poids augmentera.
La poulie cil sujette à un grand flottement par la soldeur des cordes, lapetitesse des roués à proportion de leurs chevilles centrales , & leur frotte-ment contre les côtés du bloc ou de la chape où elles lè meuvent.
11 faut éviter avec loin, que les poulies qu’on employé dans la batiste ,«u en quelque endroit que ce l'oit à terre, ne reçoivent aucune humidité ;car autrement les cordes s’entortillcnt 8c s’épaidilîènt , de forte qu’il fautiôuvent une grande force pour les tirer des chapes dans cet état , mêmelorsqu’elles ne portent aucun poids ; mais loriqu’on ne peut pas éviter de lesjmouiller, il faut le servir de cordes gaudronnées comme à la mer.
Pour empêcher les roués de frotter trop contre les chapes qui les portent,il faut mettre fur les chevilles de chaque côté de la roué des anneaux mincesde cuivre ou de fer d’un diamètre beaucoup moindre que celui de la roué.
Pour diminuer le frottement qui résulte des grandes chevilles loríqu’on ade grands poids a élever , il faut augmenter considérablement le diamètredes'"roues, quoiqu’en certains cas la machine en devient trop embarallânte,& par conséquent dillicile à manier. Mais parce qu’on ne s’imagine pascommunément qu’il y ait tant de différence entre les petites 8c les grandespoulies, pourvu que leur nombre 8c lour combinailon ne varient pas. Jevais expliquer ce cas en examinant le moyen de trouver la quantité de frot-tement , & me bornant à dire que selon les expériences 8c les calculs deM. Amontous ( Mémoires de l’Aeadémie Royale pour 1699. ) II y a tant deflottement dans les poulies, eû égard à la force requiib pour plier les cordes,&c pouríùrmQntçr le frottement des chevillés, loriqueles roués íbnt petites,