COURS DE PHYSIQUE
Notts sur plus grand, parce qu’elle touche tout à la fois dans toutes ses parties, c*la 1 il.Leçon, que le coin ne fait pas. *
y La vis plate ou à fil quarré ( Flanche n. Figure 11. ) ne représentant
p^ | j qu’un simple coin qui s’éleve dans la direction H K ou L M , &c. a moinsl'K-irtM i de frottement que la vis a iil tranchant ( Flanche n. Figure 14.); parce* ' que dans celle-ci la luríàce du fil est inclinée à la base auiii-bien qu’a saxe
ou arbre de la vis. Mais la vis fans fin ( Flanche 11. Figure 13.) a encoreplus de frottement que la vis ordinaire à fil tranchant, parce qu’elle est obligéede prendre obliquement les dents de la roue qu’elle poulie.
C’est pour cela que dans les horloges ou montres de poche , ceux quiveulent changer les roues & pignons en vis fans fin, doivent être pré-venus du grand frottement qu’ils y trouveront, & ils ne doivent pas s’enservir à moins que la nature du mouvement ne l’exige , & qu’ils ne gagnentplus par l’altéraiion de la direction du mouvement, qu’ils ne perdent parle frottement.
Pour établir une Théorie du frottement, qui puiílë nous diriger dans lapratique ( asin que nous puissions non-feulemeut en estimer au juste laquantité dans chaque machine simple , mais trouver encore le frottementde toutes les différent es parties qui forment une machine composée, ensorte que nous íoyons en état de connoître ce que nous devons attribuerau frottement dans le total de la machine complexe ; ) la choie dépendde tant d’expériences & d’obíërvations, que j’ai pris le parti d’examincrcette maniéré dans une Leçon destinée à cette lin ( c’est-à-dire dans la 4 eLeçon suivante ) plutôt que de m’y attacher ici , ce qui donneroit tropd’étendue à ces notes & en feroit un volume ; d’autant plus qu’il me restetant de réflexions à faire fur différons articles particuliers de cette 3 e Leçon ,qu’elles surpalìeront de beaucoup la longueur de la i.eçon même ; à moinsque je n’obmette à dellèin certains articles très-importans, dont il ièroit tropdifficile de parler dans les Leçons suivantes, que j’ai rendu aílèz aisées,pour n’exiger que l’attention du Lecteur , tans aucune connoilïànce préli-minaire des Mathématiques.
4. [ 20 —- Du fléau qui pend librement sur son centre de mouvement, lequelest placé un peu au-dejjiis de Jon centre de gravité. ] Comme il n’y a que laposition horizontale du fléau de la balance qui puillè nous faire juger dupoids des corps comparés par cet instrument, nous devons bien prendregarde que le centre du mouvement ou le point de suspension du fléau nesoit pas dans le centre de gravité, parce qu’alors non-feulement le fléaurestera dans tout e position donnée ( auffi-bien étant incliné qu’étant horizon-tal ) par L. 2, n°. 2 6. mais qu’il continuera aussi dans cette position lorsqu’onaura lulpcndu des poids égaux à lès extrémités. Pour éclaircir ceci nousexaminerons la premiere Figure de la Flanche 14.
* Quoiqu’à parler exactement, le frotte- cas présent, parce que les swrsaccs qui frét-aient des corps du mé me poids if augmente tent Rappliquent moins exactement raprochepas à proportion du nombre des parties qui l’ime á l’autre que dans le coin.trottent; cependant la cbolc arrive dans le