, ’ Notes furla III. Leçon,
174 COURS DE PHYSIQUE
COROLLAIRE II.
S 1 p est infini, la pression est q -f- , ou le poids q avcc trois fois le
poids qui est capable de le tenir en équilibre à la distance de p, comm e
dans la poulie ci-dessiis, où la pression est
4/ l 9P 1
Si q est infini, la pression
est alors 4 p ; & fi b est infini, la pression n’est égale qu’à q.
N. B. On peut donner pour réglé générale de la pression sur l’aijjìcu, tantde la poulie que de la roué & de Jbn aijjìeu , par deux corps qui agijscnt l’uncontre Vautre , banal ogie suivante :
Comme le moment des deux corps qui tombent librement :
Eft au moment qui cft perdu lorsqu ils agissent l’un sur Vautre par la machine : ;Ains tout le poids des corps :
Es au poids qui presse sur Vaijseu.
Feu M. Pierre Daudé qui m’a communiqué cette proposition au sujet de lapression fur l’aissieu d’un Tour n’ayant pas d’abord fait réflexion que lespoids qui montent & descendent en faisant tourner le Tour , e'toient de lanature du pendule (pareeque, comme ils ont différentes vîtestès, ils s’acce-lerent Lc fie retardent mutuellement ) me donna quelque tems après lasolution suivante, où il a corrigé cette erreur. Mais comme elle dépend de lathéorie des pendules que je n’ai examiné que vers la fin de ce premier volume,je crois que Je Lecteur la concevra mieux lorsque j’aurai pané des pendules.Mais avant que d’entrer dans la solution de M. Daudé, il est bon de supposerquelques principes fur le centre distillation.
i°. Le centre de gravité de deux- corps joints ensemble par une lignemathématique , est le point de cette ligne, ou chacun de ces deux corps agitavec tout son poids dans l’état de repos ; & cela arrive lorsque leurs momens,qui sont en ce cas le produit de leurs quantités de matière , par leursleviers, ou distances à ce centre de gravité , font égaux. En forte que cecentre restent le poids des deux corps.
2 0 . Le centre d’ojçillation de ces deux corps, est un point dans cette ligne,fur lequel les deux corps en mouvement agijscnt avec tous leurs momens ; &cela arrive, lorsque les produits de leurs momens , par leur distance aucentre d’oscillation, sont égaux; Lc leurs forces étant égales en ce point,leurs mouvemens n’y étant pas contraires l’un à l’autre , ils y agistònt ou ytombent, de maniéré que ce point se meut avec la vîtestè naturelle des corpsqui tombent, & qu ils y frappent un obstacle avec tout leur poids.
3 0 . Si son suppose que ces deux corps roulent autour du centre de suspen-sion , les centres de gravité & d’ofçillation feront tous deux du côté où estle plus grand moment.
4°. Si le centre de suspension est entre les deux corps, le centre distil-lation fera en-dehors des deux corps. Mais si le centre de suspension esten-dehors des deux corps , le centte distillation fera entre les deux corps.
Voici] maintenant la proposition exprimée félon la derniere solution deM. Daudé.