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■Notes íiir q Ue ce soit un homme ou plusieurs hommes qui tirent) soit la même clansJa III. Leçon, quelque direction que la puislànce tire la-corde qui paslè fur les poulies ;t—*—cependant si les cordes qui sont appliquées à la roué ou aux roues des poulies,& qui montent avec le poids,’n’étoient pas parallèles , la force sc perdrait■à proportion de leur obliquité.
Planche 15. Supposons que le poids W ( Planche 15. Figure 17.) joint à la poulieFigure 17. inférieure ou mobile C , au centre de laquelle il est iupendu , soit de 6livres ; s’il étoit suspendu en c, il faudrait une force égale à 6 lit res poul-ie soutenir : & par conséquent si l’on supposé deux poulies supérieures oufixes, comme A, B, fur lesquelles paslè une corde qui porte à chaque bout3 livres, pendant que le milieu de la corde pasle lous la poulie C , il estévident que les deux poids ( ou plutôt les puiflànces P & p ) étant prisesensemble égales au poids , le soutiendront aussi, & seront en équilibre.Maintenant, puisque P & p se balancent mutuellement, 11 l’on ôte P , &qu’on attache la corde en a , p seul soutiendra le poids W , comme nousPavons déja dit & expliqué ( n°. 57. ) & cela paraîtra plus évident, sil’on réduit la poulie C à un levier, de la maniéré qu’on I’a fait voir dansla seconde Note de cette Leçon. Ln ce cas m n est un levier de la secondeclpcce, dans lequel le centre du mouvement ou point d’appui est en n, lepoids W tire à angles droits en 0 avec la distance 0 n , pendant que lapuislànce avec la double distance m n tire aulïi à angles droits dans dadirection m B. Mais si la poulie B est transportée en b , la direction de lapuislànce changera & deviendra b m ; par conséquent íà force diminuera àproportion de l’obliquité de sa direction ; c’est-à-dire, que la puislànce capablede soutenir le poids dans la direction b m : est à la puislànce qui le soutientdans la direction m B : : comme b m : est à 11 m, ( Leçon 3. Note 5.
On peut tirer de cette considération la réglé générale suivante , pourconnoître l’intensiré de la puislànce ou des puiflànces , qui tirant oblique-ment sur des poulies fixes, font élever directement en haut un poids suspenduau centre d’une poulie mobile.
(somme % fois la tangente de l'angle d’inclinaifon ( c’est-à-dire , de sangle formépar la ligne de direction de la puissance , qui esl la corde oblique , avec s horizon) :
Est à la sécante de cet angle : :
Ainst le poids , lorsque sun des bouts de la corde est fixe :
Est a la puissance qui tire obliquement.
Mais si deux puiflànces agissent ( l’une à chaque bout de la corde) alorsl’analogie sera celle-ci :
(somme deux fois la tangente de sangle d'inclinaison :
Est à deux fois la Jet ante du même angle : ;
Ainsi le poids :
Est aux deux puissances prises ensemble .
P R E* P A R A T f O N.
Planchers. S Oient les poulies AB transportées en a, b, & les lignes b m Sc a ftl igure 17. prolongées jufqu’à leur rencontre en C ; joignez les centres des poulies a, b .
par la ligne horizontale a b ; menez EI) parallèle a a b , du point E pris