EXPERIMENTALE. iSp
centre M , jsteve par une cheville horizontale fixée à angles droits à iòucôté en J , la piecé H h , Sc par conséquent dégage le rocher en élevant lecliquet en/, & le tirant de la denture : alors le poids descend promptement,en íailàut mouvoir circulairement par fa force la roué Sc l’on pignon; maispour empêcher qu’il ne descende trop vite , celui qui tient la corde Q q Kpoulie le levier en haut un peu plus fortement, ce qui poulie en bas l’cx-trémité opposée L de ce levier , & par ccniêquent le fer N , & ce fer estpoulìé allez bas pour forcer banneau demi-circulaire O P o à prellèr forte-ment fur la roué Ep ; ce qu’il ne faifoit pas lorsque le cliquet étoit élevéprécisément hors dU rocher. N. 13 . Une forte impulsion arrête tout le mouve-ment , & une impulsion plus douce rend la descente régulière. Si le Conducteurde la machine est négligent, Sc lâche la corde Q q K ; d’abord le reílòrtS j-, dont le bout s a été abaillé par l’extrémité L du levier, remonte denouveau ( par le moyen de fa cheville latérale X ) & rétablissant tout lelevier dans la premiere polition horizontale, sature cheville latérale J dansle long bras M K du levier, preílèra à travers la coche H fous J , l’extré-mité inférieure de la piece verticale H h , Sc ainlì elle fera tomber le cliquetF/ dans la roué à rocher en/; la piece courbée O Pjp s’élevera en même-tems , & ne preílèra plus la roué de bois E p.
Far ce moyen iln’arrivera jamais aucun malheur en conséquence de lanégligence du Conducteur, à cause du cliquet ; le poids ne descendra pasnon plus par fecouíïès, ce qui leroit arrivé , li l’on avoir employé le cliquetfans lc denti-anneau, parce qu’il est entierement dégagé du rocher, lorsquele demi-anneau est descendu Sc appliqué à la roué de bois en tirant la cordeen Q. N. B. T, 11, t 2, est une partie de la coupe verticale de la charpentedu chajss. ê. '
Pour rendre ceci plus clair , examinons la\ 7°. Figure da la Planche16 , où nous 'avons une section horizonpak des parties précédentes.B B est la grande >rouë dont l’aiffìeu- qoj rqule" ta corde est mar-qué A A A , Sc son aiíïìeu de fer qui posté dans des crapàudines detonte en a , a■ C c est la petite roue ou pignon dont l’aiiìieu est c c.I) d est la coupe de la roue à rocher qui est de fer. Entre les lignesponctuées A p Sc E i , on suppose' la roué de bois for l’aillìeu du pignon ,( on ne l’a pas tracé ici, pour éviter la confusion, non plus que la piece-de fer demi-circulaire qui preste cette roué', & qui est marquée OP w dansla derniere Figure ) dont le soutien vertical fixé à leur baíò , est repré-senté par R, & le bout de la piece qui tire en bas le demi-cercle dans lebesoin est marqué en N. K L est le levier horizontal, dont le centre estt n M , se mouvant verticalement par la traction de la corde qui lui estattachée en K. J i est la premiere cheville latérale du levier, qui en J paíTèà travers le bas de la piece H , laquelle éleve le cliquet F qu’on a de j adécrit avec son support en Cì, au haut duquel le cliquet íe meut iur ure 1cheville centrale. ApA est la féconde cheville latérale du levier,, dont 1 »fonction est de preílér fur le bout j du reílort courbé S s attache au bas duchaíîis vers l’extrémité la plus éloignée S. Ensorte que lotique le bout K.du levier est tiré en haut , le bout L qui est abaisté, doit s’élever de nou-veau , Sc reprendre fa place par la force du ressort qui ie rétablit de lui-
Notîs forla III. Le on.
Plain hc ié.Pliure c »
Planche 16.ïigum 7.