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Tome premier.
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267
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EXPERIMENTALE. 269

de fer ( Tlauche 1 3 . Figure 6 . ) que nous supposerons ici d’un pouce Notes furde diamètre, soient deux rouleaux de cuivre A B de huit pouces de diamètre la IV. Leçon,chacun , dont les aiílieux C, I) font horizontaux Se parallèles à Taxe de laroue : les rouleaux, qui par conséquent lbnt verticaux ( comme on peut le pi 3nc hc- t Svoir dans la figure?.) n’auronr qu’environ un pouce d'épaillcur (ou plus st t.

l'on veut ) Sc ne seront pas dans le même plan, mais l’un un peu devantl'autre, Sc tous deux parallèles. Ces rouleaux portent les tourillons Ggde la grande roue qui tournent fur eux. En ce cas le frottement du tourillondevient huit fois moindre > <jue s’il J'e mouvait dans les cuivres ordinaires ;car ft l’on suppose que le tourillon iè meut dans la direction ^ 6 , il nequittera pas la partie g de la roue A fur laquelle il porte, pour aller porterailleurs avec fa partie touchante, comme il arrive lorl'qu’il tourne, Sc qu'ilproduit un frottement à la maniéré ordinaire, mais il amenera avec lui lacirconférence de la roue ou le rouleau A, en le faiíant tourner dans ladirection Ag, pendant que son autre partie touchante G en tournant porteaulli circulaircment le rouleau B dans la direction G B , Sc ces rouleauxsuivront ce mouvement lans aucun frottement, excepté celui de leurspropres ailïïeux C, D dans leurs cuivres. En forte que le frottement esttransporté du tourillon Gg aux aiílieux C, D, où la vitesse des partiesqui frottent, étant huit lois plus petite qu’ellc n’auroit été en G^, lefrottement doit être huit fois moindre, comme nous savons déja fait voirLee, 4> Règles 2,3,4. Maintenant quoique ces rouleaux ayent quatre pointsqui portent , Sc que les autres deux qui supportent sature tourillon del’aiíîieu de la grande roue, ayent aussi quatre points qui percent, le frotte-ment n’est pas plus grand que s’il n’y en avoit qu’un seul qui portât, parceque chacun de ces points ne sourient que la huitième partie du poids.

Donc le frottement efi devenu huit fois moindre par le moyeu de ces rouleaux

qu il falloit prouver.

S C H O L I E.

81 les ai dieux des rouleaux n'avoíent que la moitié du diamètre du-tourillon, comme en E Sc F, le frottement leroit alors 1 6 fois moindre, Scles aiílieux feroient allez forts : car comme un cy h n tire d’un demi pouce de*diamètre a autant de force que le quart de celui d’un pouce , les quatrebouts de sailli eu des deux rouleaux feroient chacun égal cn force autourillon yêc ainíì à sauire bout.

C O R O L L IRE.

s) r r à il fuit que íî les extrémités des aisseux des rouleaux, foirt chacune'sopportées par deux autres rouleaux semblables, le frottement fera encorediminué, Sc deviendra encore 1 6 sois moindre. Supposons, par exemple,.l 'Oe roué de 6 pieds de diamètre, Sc qui peie 648 liv r es, le tiers de ce poids.'P°ur I e frottement est 21 6 livres , qu’il faut diviser par 72 , parce que lediamètre du tourillon est autant de fois contenu dans le diamètre de lar °Ue , ^ nous aurons 3 livres pour le frottement de la roue fur les cuivre»® r dinairex 3 niais ce nombre doit être encore divisé par lésois r6, csost-à-ssre.