2 7 o COURS DE PHYSIQUE
Notes sur par 256, à cauic des rouleaux qui portent fur d'autres rouleaux , ce qui 'IV. Leç< n. réduit le frottement à ^ livres, ou à un peu plus que la 85 e partie d’unelivre, ou à 3 dragmes de 16 par once.
4. [ Page 218 — Le frottement sur saisìcu > &c. ] Puisque nous avons,deja dit & prouvé ( Leçon 4. Expériences.) que le flottement vient du poidsqui preste toutes les parties à la fois, & non du nombre des parties qu'iltouche, on n’a aucune raison d’accourcir les aissieux des roués, soit dansles voitures ou dans toute autre efpéce de roués pour diminuer le frotte-ment ; car non-feulement on rfarrive pas au but par ce moyen, mais ondonne occasion à l’aiíïieu qui frotte, de s’ufer beaucoup plus vite, & la chosea des conséquences fâcheuses dans les horloges, parce que l'on fait les trousdans la vue d’abreger les aissieux, ces trous deviennent bien-tôt trop grands ;au lieu que s'ils n’éioient que cylindriques de l’épaiHeur de la piéce, il n’yauroit pas plus de frottement , & les pivots portcroient beaucoup pluslong-tcms ; c’est aussi ce que pratiquent aujourd'hui tous les bons Horlo-geurs ; car lorfqu’ils diminuent un peu l'aiílieu , ce n’est qu’a une petite pro-fondeur pour tenir l'huile. Les expériencesfur la machiné fuiv ante rendrontla chose plus sensible & évidente.
Exposition de la Machine.
Planche 18. Sur la platine de cuivre ABC ( qui est ici représentée presque aussili^iue 8. grande que la machine) on fixe deux pièces verticales D & E , avec unefente dans l’une en D , de un trou dans l’autreS entre les lettres K & L pourrecevoir les petits pivots aux extrémités de l’aisiieu D K de la roueZ F L G Mais ces pivots qui n’ont que la 3 o e partie d’un pouce de diamètre,ne portent pas fur le trou en K, & au fond de la fente en iv ; car ils fontportés par deux platines circulaires ou rouleaux à chaque bout de l’aissieu,lyavoir, par les platines verticales M t , M 2 , M 3, M 4, de la maniéréqu’on l’a décrit dans la derniere note, 6e comme on l’a rcprélenté en G g( Figure 6. )
La section de f u n de ces rouleaux ou platines fe voit dans la Figure 7.cn forte que lorsque la roué tourne circulairement d’un côté, toutes lesplatines roulanntes tournent du côté opposé aussi librement que lî le pivotétoit un pignon, & comme si les roués ou platines avoient des dents, paréeque les aissieux des platines ont de fort petits pivots qui tournent dans destrous fort polis, lesquels sont faits & polis dans les quatre platines verti-cales fixes N 1 , N 2, O & P ; celle-ci n'a de visible dans la figure quele coin de íà baie, la roué M 2 la cachant dans cette situation de la machine.Les petits supports comme D , d, d, fervent à porter contre les extrémitésdes pivots ( tant pour la grande roue que pour les quatre petites, y en ayantdix, dont on ne peut voir ici que trois) tk, par cette résistance contre cesextrémités, les épaulemens comme C c ( Figure 7.) ne frottent jamais.
Par ce moyen la grande roué a íi peu de frottement que si l'on appliquele doigt à ia circonférence pour lui donner un mouvement vif, chaquepoint de cette circonférence décrira l’efpace de plus d’un mille avant que