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large & plate du fer , il tenoit ce bout à la inain gauche , & il appli- Notel surquoir sa main droite à l’autre bout , qu’il tordoit autour du point angu- laIV. Leçon,laire, comme dans la Figure 9. t-‘•"V* - '»*-/
N. B. Mylord Tullibardin frit un de ses fers, & fit la même chofie en fafréfence ; Qr même , ce qui est f lus difficile , il détonilla un des fers que cethomme avoit tordu.
Pour expliquer comment des hommes d’une force non extraordinairepeuvent faire tous les rouis précédents , j’ai trace dans la Figure 6. lapartie inférieure d’un squelette , contenant tous les os du corps humain , quilònt intéressés dans ces opérations , & j’ai fait la figure fort grande, pourfaire mieux voir comment on doit appliquer la ceinture.
Les os marqués J S A P A J * qui composent la cavité nommée le Fclvis ,contiennent un cercle oílèux ou un arc double d’une lì grande lorce, qu’ilsaudroit une puissance immense pour les rompre par une pression extérieuredirigée vers le centre du cercle, ou le milieu du rdvis. On doit aussiobserver que les parties de cette circonférence oiïcisse , qui reçoivent lestêtes des os de la cuiíle en-dessus & en-delìòus de A & en A , nomméeslfchium ou Coxenàix , lònt les plus fortes de toutes , eusorte qu’il faut unetrès-grande force pour preiìèr en haut les têtes des os de la cuide ( ou,ce qui revient au même, poui pouílèr en bas les parties supérieures duc-oxendix ) ou les unes vers les autres par une direction latérale de A enA, fans produire aucun dérangement dans le corps humain.
Maintenant b l’on place autour du corps la ceinture décrite ci-dcvant 8 cdans la situation qui est représentée dans la Figure , & d on la tire enbas en G , par le moyen d’un grand poids W , elle preflêra en derrièrefur For sacrum & fur Yiliiim , & par fa pression ílir T T, qui lònt les grandstrockaxtes des os de la cuiiïè, elle pouílèra plus fortement leurs têtes rondes ■dans leurs creux, enlòrte qu’elles feront moins capables de glisser en-dehors.& de forcer le ligament par une impulsion dirigée en haut. Ainsi la partiedemi-circulaire de la ceinture T CSC T prelíò tout-à-la-fois l’arc oiseuxMarqué par les mêmes lettres , lequel conformément à la nature des arcsdevient plus fort par cette pression. Les extrémités de cet arc ne peuventpas s’approcher , à caul'e de la résistance des os A P A qui ont beaucoupde force , & elles ne peuvent pas s’écarter en-dehors, parce que la ceintureles retient.
De plus les cuisses & les jambes T D B font deux fortes colomnes^pables de soutenir au moins quatre ou cinq mille livres , pourvu qu’ellesIpient entierement droites. Les muscles ne font pas employés ici à faire: or ce, n’étant occupés qu’à se balancer les uns les autres; c’est-à-dire, que* es muscles antagonistes, les extenseurs & les fle'chiffieurs 11e font que contenir'
* Ces os se distinguent ainsi par ks Anato-, l’os sacn.tr» , J J Viltum , A A 1 'otq . dont la partie la plus forte a de cha-j Ue c óîé une concavité demi-fphérique ,dMcil'e reçoit la tête ronde de l’os dc la
cuiste qui tourne en-dedaris, étant soutenue'par un tort ligament au milieu : les partiesde cet os qui se joignent en-devant entr*'A A Sc au - dellus de P , íë nomment osPubis ou ojja Vubtsi