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dans le talon du mât de perroquet, enlbrte quelle tire cn haut í’cxtrémité Notes furinférieure M 1 de ce grand perroquet, laquelle étant guindée à la hauteur la IV. Leçon,qui lui convient, y est arrêtée par la verge de fer J qui la traverse , &alors le propre poids du grand perroquet , & le trou D du grand mât,le tient en place. Suppoìòns que la force requise pour élever de cettemaniéré ce mât, fort celle de lix hommes qui tirent fur le pont pouramener la mouffle, c’est-à-dire, par la corde F G K en K de l’autre côtédu grand mât L/, maintenant pour abaiíser subitement ce mât dans le cas'd’un mauvais tems, on est obligé de le servir de la même mouffle & de lamême puissance, quoiqu’il ne loit question que de l’élever fort peu, aíinqu’un homme puisle faire sortir la cheville J , & faire ensuite tomber <3cglistèr le mât en N à côté du grand mât. Je dis que íì les mains fontemployées autrement de maniéré qu’au lieu de lix hommes, il n’y en aitqu’un seul à la corde K ; s’il a une forte ceinture à laquelle il puilses’attacher, ( ou fe faire un arc de la corde même , en la íìxant tout autourde la partie inférieure du dos , &c. ) il agira avec beaucoup plus deforce dans la direction G K que les lix hommes dans la maniéré ordinairede tirer ; & s’il tire à lui ( en s’astéyant fur le pont , *& poullant sespieds contre le premier obstacle solide qu’il rencontrera , comme contreOP) feulement deux pouces de la corde KG , il elevera le grand perro-quet de la troisième partie d’un pouce , ce qui suffira pour cn tirer lacheville de fer.
N. B. S’il faut plus de force pour cette opération > comme dans les grandsvaisseaux , plusieurs hommes peuvent tout-à-la~fois faire usage des corderautour de leurs corps , ait liat des ceintures , ér les attacher toutes a diffé-rentes parties du retour de la corde des moufles ,• ct” pour avoir des pointsfixes , ils peuvent appuyer leurs pieds contre les marches de hoir d’une échellede poupe couchée fur le pont , & attachée par un bout à un des vénaux : carquoique dans ce cas chaque homme ne puise pas appliquer autant de forceqtìauroit fait un homme seul , parce que comme ils doivent être toits assis unpeu à côté de la corde G K , leur traítion doit être un peu oblique ; cependantcinq hommes dans ce cas feront fort aisément le travail de quinte.
8. [ — Toute la force par laquelle un homme tire , Lee. Qtte l’on trott-t’era dans les Notes. 3
Pour éclaircir & confirmer ce que j’âi dit dans la Leçon , je joins icil >ue partie du Mémoire que M. de ta Hire a donné à i’Académie Royaledes Sciences cn 1Ô99 , & qui a pour titre, Examen de la force de l’hommeV°ur mouvoir des fardeaux , tant en levant > qu en portant & cn tirant , laquellee .ff considérée absolument ûf par comparaison à celle des animaux qui portentf qui tirent > comme les chevaux. Dans lequel tous lès raisonnements fontF stes,quoique quelques-unes de lès hypothèses étant íausiès,nous conduisent àc c fausses conclusions ; mais je les redresserai par les observations que j’ai faites.
** Je supposé premierement qu’un homme de taille médiocre, & qui est* ÍOrt , pelé 140 1. de notre poids. *
h» livre de l'rance cil entre lin 11 e . & un plus grande que notre livre Avcrdcpoids,