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Tome premier.
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de la Compagnie , ) portent le

nommes communément Porteurs

Notes fur hanse , (

la IV. Leçon, poids d’un quintal & trois quarts de charbon , marchant fort vire partout ,

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quoiqu’à chaque voyage ils montent deux échelles , & souvent la longueurde la montée de Samt-Dunflan , qui est une rué fort escarpée, & mal pavée,& souvent ils moment mi ou deux escaliers avant que de décharger leurscharbons , & la plupart font cette opération plus de íòixante fois dansun iour : mais leur méthode est de lé courber enl'orte que le lac porteprincipalement fur leur croupion , le tenant d'une main par-derrïere à l’ou-vertuve du sac , pour pouvoir plus promptement verser leurs charbons ,pendant que ban ire main retient le sac pour l’empêcher de gliilèr en bas ;& cette posture facilite beaucoup faction des muscles des reins, les exten-seurs des jambes y étant alors principalement interelîes.

Depuis que j’ai commencé à écrire ceci , j’ai été informé par des per-sonnes dignes de foi, que les Portefaix en Turquie portent lept ou huit, &même quelquefois neuf quintaux fur l’extrémité inférieure de leur dos , ouplutôt fur leur croupion , ne s’appuyant que lúr un bâton en-devant ,loríqu’on les charge, pour soutenir leur corps , &c sauver les muscles deleurs reins ; mais on peut ailément conjecturer que d’autres personnesdoivent être fort attentives à leur mettre délit,s la charge , & à les décharger.

je crois que la force de la tortue que les Soldats Romains fonuoient ense serrant ensemble avec leurs boucliers fur leurs têtes , étoit l’essetde quelque situation semblable de leurs corps : autrement ils n’au-roient jamais été capables de supporter le poids des charriots qui mon-toieut lìir eux , comme quelques Historiens en sont foi. En ce cas chaquehomme , excepté ceux du premier rang , couvroit de son bcutclier celuiqui étoit avant lui, s’appuyant en même-tems fur le croupion î celui-la ;& lorfqu’ils lé loutenoient ainsi contre le choc d’un combat, leurs musclesn’avoient d’autre fatigue que de tenir leurs genoux roides ; Parc oiseux

PÍ. 1 ITestes», déja décrit (Planche zo. Figure 6. ) étant fusillant pour soutenir un poidsti-jure s. beaucoup plus grand.

* ^ \ 'i /' • 7.1 f ,« ,, ty f 1 z.

II y a plusieurs cas où il feroit d’un usage singulier d’employer la force

d’un ou de plusieurs hommes , par le moyen de la ceinture /du crochet£c de la chaîne , tle la maniéré qu’on l’a expliqué ci-dcílùs ; par exemple,lorsque la résistance est fort grande, mais que les corps qui' résilient nedoivent être écartés que fort peu : si l’on clerc des marchandises fortpelantes à une petite hauteur , pour ôter quelque choie qui cil en-dellòus ;si l’on veut tirer un verrou ou une gâche, & qu’on ne puiíic pas le fairemême avec un levier de fer , la main le tirant en haut à Ion extrémité ,alors le crochet de la ceinture étant appliqué à Pextrémité du levier, laforce qui agira en roidiiïànt les jambes, fera dix ibis plus grande que celledont les mains íont capables au meme endroit fans un plus grand secours.

11 peut aussi y avoir bien des occasions à bord d’un Navire. Je n’endonnerai qu’un exemple. Soit i'G ( Planche zi. Figure i. ) la moussedestinée pour élever ou abaisicr le gtand perroquet , dont une partie est

Planche irl : .gare i.

ici représentée par m i , m 2 , la poulie G est fixée en-delîòus ; & commecelle F vient en bas , elle tire avec elle le cordage F B C , m i venantavec vîteíïc au-deíms de la poulie B ,( fixée en A_) & autour de la poulie D