EXPERIMENTAL E. 509
fouë’en descendant tourne civculaitcment par faction du râtelierEF, & poulie à gauche le râtelier PQ , précisément de|lalongueur de es, par le moyen des dents de ce râtelier Ôc de lacoulisse qui lui permet de se mouvoir latéralement le long deschevilles J M par le moyen de la roué, pendant que ces chevillesla conduisent perpendiculairement en bas depuis la ligne abjusqu’à la ligne dc.\ Et pour faire voir que la diagonale est décritedans le même-tems que le côté eg auroit été décrit, s’il n’y avoirPoint eu de mouvement latéral, il faut ôter la roue, ôc alors laPointe du crayon décrira la ligne eg, pendant que lesooq feradté de la même maniéré qu’auparavant ou repoussé en haut.Cela fait voir que c'est la même chose pour un corps en e d’êtrePoussé par deux forces dans les directions efôt eg, que d’êtrePorté de la ligne eg à la ligne f h dans le même-tems qu’il estporté en bas de la ligne e f à la ligne g h.
Expérience II*
Cette Figure est un châssis quarté de bore dont la partieC D E B est placée droite fur son côté B E , pendant que sonautre partie c d e L est tirée hors de fa rainure dans la positiond e e ; par ce moyen on fait décrire à la balle A la diagonale A aen montant, ôc elle décrit la même diagonale en descendant lors-que la partie qui glisse est repoussée en arriére dans le châssis selonla direction J' d. 11 y a un fil de fer A e fixé à la partie glissantepour faire mouvoir la balle en haut ôc en bas , ôc un fil b c quipasse par un trou dans les pieces d c ôc DC, en forte que sonextrémité est attachée en C, par ce moyen on peut élever lahalle pendant qu’on tire en dehors latéralement dSi <?, ôc ellere tombe pat son propre poids lorfqu’on repousse d e en-dedans,.^ lorfqu’on laisse dit e, dans jle châssis qui le contient la balleni °nte ôc descend en tirant ou en laissant tomber le fil C c b . Si l’onre garde le fil de fer A c comme une corde parallèle au mât d’ur**javire, ce que nous avons dit d’un corps qui tombe de la hune^ mât, ôc qui fe meut parallèlement au mât, ( soit que le navire0lt a l’ancre ou à la voile ) parle moyen d’une ou deux forces qui3 &stfent sor lui, fe trouvera éclairci par cette expérience.
^dais comme quelques personnes m'ont objecté que cette'Machine ôc la précédente font à la vérité par leur constructiontMouvoir corps dans une diagonale, mais que cela ne prouvepa$vF le L nature agisse de cette manière, j’ai rendu la chose éyiden*©• ^ vûc par rExpcrience Fuyante*
Leçon V
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Planche r;Figure ii-.