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Tome premier.
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Leçon

Planche r4.Figure C.

Zl8 COURS DE PHYSIQUE

teur, qui pressant toujours en bas avec la même force, doit êtrereprésentée par les perpendiculaires égales A a , bk , c m, do 9eq, f s , &c. pendant que la force projectiile dans ses différentesdirections, est représentée par les lignes inégales ôt décroissantesAB, bl, c n ôc dp y dans l’élevation du corps, & par les lignesinégales croissantes c r , ft , giv , ôc b y dans fa chute, toutestangentes à la parabole. Pour aller en avant, le projectile doitdécrire successivement les diagonales cd , de , ej, fg 9 gh &Ch i des parallélogrammes , dont les deux côtés contigus repré-sentent les quantités & directions des forces c n & c m , dp d o 9rr & eq 9 ft ôc j s , giv & gu , by & bx.

N. B. Nous avons appelle diagonales les courbes interceptées entre lesperpendiculaires aux points A b , c , d , e , f , ôcc. ou ce qui revientau même > nous avons courbé les diagonales , parce qu elles font courbesréellement, comme mus savons indiqué dans f explication du mouve-ment d'un corps jetté horizontalement.

S C H 0 L I E,

L e corps jetté se meut avec une vitesse qui diminue continuel-lement jusqu’à ce qu’il arrive au sommet de la parabole en e ,alors il décrit l’autre moitié de cette courbe avec un mouvementcontinuellement accéléré. Car puisque les espaces AB , BC;C D , DE, E F, Lee. ont été pris égaux dans la ligne de la pre-mière direction du projectile , il fuit de la premiere Loy , que lsprojectile devoir les parcourir en te m s égaux, s” il n’y avoir qu’uneforce , ( qui est celle de projection ) qui agit fur lui. Mais commela pesanteur agit sur le corps dans le même tems, quoiqu’elle nepuisse pas l’empêcher d’atteindre les perpendiculaires (qui soníégalement éloignées 6c parallèles entr’elles ) dans le même espacede tems qu’il sautoir fait, s’il n’y avoir point eu de pesanteur,elle doit porter le corps à la fin de chaque instant, à d’auties point*des perpendiculaires , qui Rapprochent toujours de plus en plusles uns des autres , jusqu’à ce que le corps arrive en e : par exem-ple , le corps à la fin du premier instant, au lieu d’être en B, e$porté en bas par la pesanteur en b, décrivant par sa chute un espaC cégal a e q ; a la fin du second instant, au lieu d’être en C, il estporté en bas vers c , étant tombé de la premiere direction ou ligu ede la force projectile par un espace à gai à c z } ou quatre fois