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Tome premier.
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-COURS DE PHYSIQUE

.Leçon V. ventent : Lorsqu’il a été inis entrain, il continue souvent de leuÓT N ‘ J mouvoir pendant plusieurs heures de fuite ; & si l’on calcule lalongueur de l’espace spiral où il se meut , on trouvera qu’ellemonte à plusieurs milles de longueur. Mais riayant sas encorerend» compte du pendule simple ou commun } je diffère de traiter plusm long du pendule circulaire, jusqu'à ce que f aye expliqué le penàuksimple.

2 6. Le dernier dc ces sortes d’instruments, que je prétendsdécrire à présent est la fronde ; car le ressort dépend dans íostaction de la troisième Loy du Mouvement, & par conséquent je nepuis en parler que lorsque j’aurai expliqué cette Loy. La fronde■donc est un instrument qui sert par le moyen des cordons, aporter par dégrés la force d’une main qui se meut dans un petitcercle , jusqu’à un corps retenu par ces cordons, en le faisantmouvoir dans un plus grand cercle autour du même centre ,jusqu’à ce qu’elle ait entierement accumulé toute la puissance deía main, ou la quantité que l’on en veut prendre , ôt alors ellele décharge avec la direction & la détermination proposée. Cetinstrument participe au volan ôt au pendule circulaire ; car commele volan , il peut recevoir une accumulation de puissance parplusieurs révolutions , êc comme le pendule circulaire, il estexempt du frottement des pivots & des tourillons ; & il ne perdde la force qui lui est appliquée , que celle qui est nécessaire pourvaincre la résistance de l’air.

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Il íèroît trop long de décrire les différentes inventions dont lesAnciens & les .Modernes ont fait usage pour appliquer cet ins-trument. Il suffit de remarquer que l’on peut les réduire tous»l afronde commune, qui est la plus simple , & dont la puissance &fessé t peuvent se réduire aussi aisément au calcul géométrique ,qu’ aucun des autres instruments dont j’ai déja parlé : n’y ayaU cqu’un seul principe commun à tous, qui consiste à trouver quel'<?est la vitesse du corps précisément à í’instant où se sait la percimsion, * ou de la machine qui est mise en usage. Car comme ° stsuppose toujours le poids du corps ou de l’instrument connu ?n’a qu’à le multiplier par la vitesse , ôc on aura le momentuïïi d ^corps qui doit être mû, ( Leç. 2. N°. 2. 3. ) & l’on sçaura par c ° níéqùent l’eftêt que la machine peut produire en agissant s utcorps, pour l’arrêter, le pousser, le rompre ou le fraper, el

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