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Tome premier.
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EXPERIMENTALE. 3P?

âont faction réduit seau au sphéroïde allongé Inap , dont TaxeProlongé passe par la lune. S est le soleil, qui, s’il n’y avoir pointde lune, auroit élevé l’eau en L , ôc au coté opposé en A , en sortsN u U l’auroit réduite au sphéroïde A P L N , moins allongé quecelui de la lune. Maintenant loríque le soleil ôc la lune sont dans* a même ligne ( comme lorsque lu lune est pleine en M, ou nou-velle en m ) les axes des deux sphéroïdes se confondent, eníorteH Ue l’eau qui n’auroit été élevée par la lune qu’en a ôc /, sera parj a force additionnelle du soleil élevée en ae ôc * à 12 pieds auJl e u de 10, ôc par conséquent abaissée d'autant en p ôc n. Mais" ^ lune étant en M ou m , le soleil étoit en s ou <r ( c’est à-dire,quadradures, lorsque la lune paroîtà demi ) faction du soleilleroit capable d’élever l’eau en P ôc N, íî elle agissoit seule ;? ai ais comme la lune éleve seau en même-tems en a ôc /, tout,csset de la force du soleil ne sera que pour empêcher l’eau dej élever aulft haut sous la lune ôc au coté opposé de la terre , quea lune sautoir élevée sans cet obstacle ; ensorte que l’eau,au lieu de s’élever en a ôc /, ne s’éleve qu’en A ôc L, de 8 pieds^ lieu de 10 , ôc l’eau est seulement abaissée en P ôc N, au lieutomber aussi bas que p ôc n. C’est ainsi que les basses marées*°nt produites par les actions contraires, comme les hautes maréespar les actions réunies du soleil ôc de la lune.

Comme les côtes de la mer font fort ittégulieres ) que la mera différentes profondeurs, que les rivières s’y précipitent plusJ'ite ou plus lentement avec la mârée ôc contre la matée, ôc queeau coule différemment dans les bayes , golphes ÔC détroits ,,1( >us ne devons pas nous attendre que les marées soient partoutjlUífi régulières q.ue nous lavons supposé, excepté dans f Océan ,ubre de tout empêchement ; mais iì l’on examine bien les cir-c °nstances ôc les faits, on pourra résoudre tous les phénomènesdatifs aux marées par les principes expliqués ci-dessus. Le Doc-teur Halley , ce savant ôc infatigable Astronome, en a donné unî^ctuplc dans le premier volume des Aìiscelianea curtofa , ôc dansTransaóíions Philosophiques , N°. x 62. où il a donné plus d’éten-Ue à la Théorie de Newton, Ôc fa appliquée à dissérçns cas ,fans cela feroient inexpliquables, en faisant voir pat la solutionj es phénomènes les plus difficiles, que la théorie répond à touses Ças connus ôc fidellement rapportés. Je renvoyé ceux qui font£ Ul: ieux d’approfondir cette matière, à la 37 e * Proposition du 5 e *lVi 'e des Principes de Newton , ôc à L Dissertation du DocteurTome I. D d d

Leçon V