Notes surla V e . Leçon.
418 COURS DE PHYSIQ U E
G A de G en A. Supposons premierement que ce corps tombe * d e G^ n ■ 1dans cette situation des paralíélogammes ; le parallélogramme ABDC recevle coup de la chute du corps en A , & ce coup íé donnera dans une direct 10perpendiculaire à A E. Plaçons ensuite le parallélograme G H B A dev- 111Pautre parallélogramme ; en sorte que la ligne GA soit directement dev& nAC, éé ,la ; ligne H B devant B D ( ou pour parler plus mathématiquçnte'sosupposons que ces lignes se confondent respectivement ) le corps qui toir>°de G en A, décrira aussi la ligne A C perpendiculaire à A E. z". Les p 3 'rallélogrammes étant toujours í’un devant Pautre, supposons que le cosstombe encore le long de G A, qui eíl maintenant devant A C ; mais q u0dès le commencement de la chute, le parallélogramme G H A B ( qui p° r j.jle corps) soit mû horizontalement dans la direction AE, en forte q u *arrive à la situation BEFD, lorsque le corps qui tombe a parcourulongueur G A ; par ce moyen il arrivera en 13 au lieu de C , le parallct 0 'gramme ABDC restant pendant tout ce tems immobile Par ce moyeucorps étant porté pendant son mouvement par son propre parallélogramme,aura décrit dans le parallélogramme ABDC, la diagonale A D, pendesqu’il n’a décrit dans son propre parallélogramme que Ta ligne GA, qui emaintenant représentée par B D. De sorte qu’une personne que l’on supp°*être dans le parallélogramme G H B A , lorlqu'il étoit devant ABDC, ^qui ne s’áppcrçoit pas du mouvement du parallélogramme où elle est portescroira que le mouvement du corps a été absolument dans la ligne B TUperpendiculaire à A E , tandis qu’il n’y a été que relativement , & qu’il s e f'fait absolument dans la ligne A D oblique à AE, comme nous l’avons ia JÍvoir dans la Leçon ( n°. 3. ) 4 0 . Supposons que le parallélogramme G H A Pest au-delìùs de l’autre A B D C , & se meut horizontalement lùr la lig nSAE, pendant que le corps tombe de G en A, en sorte qu’il soit dans f,position H J E B , lorsque le corps est arrivé en A , qui est maintenant po rteen B. Une personne qui ne sait pas attention à ce mouvement latéral 7parallélogramme où elle est placée, s’imaginera que le coup en B ledans la direction H B, perpendiculaire à AE, & cela d’autant plus, st uela force du coup ne fera pas plus grande que li le corps s’étoit mû d 3llSla perpendiculaire H B, à cause de son obliquité. Car quoique par le M°ssveinent du parallélogramme, qni sait aller le corps dans la diagonale 67 'fa vîteilè ( & par- conséquent son momentum ) soit augmentée dans la rail 0 , 1 ’de G A à G B ; cependant la force du coup, eu égard à l’obliquité, ° 01être aussi diminuée dans la raison de G B à G A ou du sinus total au fi' 111 .droit de sangle d’inclinaison ,. comme nous l’avons démontré dans le cde la traction oblique. ( Leçon 3. Notes 5 ct - 7.) e
3°. Supposons le parallélogramme GHBA lur l’autre parallé!og rairi ,A BDC, comme nous l’avons supposé au commencement, mais que le c °fUse meuve en bas dans la ligne H B, en ce cas le coips frappera le P ara ^\Lfjgramme A B C D cn B , dans la direction H B perpendiculaire à AEj ^
* Quoique nous nous servions du mot( tomber ) nous pouvons supposer que lecorps descend par un mouvement uniforme
& non accéléré, pour rendre cette eS f’U.tîon plus ailée; elle seroít pour tant Cp* 1ment vraye dans l’acceleraùon.