Band 
Tome premier.
Seite
417
JPEG-Download
 

EXPERIMENTALE. 4 19

parallélogramme supérieur est placé devant l'insérieur , la ligne B D &

H B f era Récrite en même-tems par un mouvement du corps perpendicu-laue à A E.

G °- Soit le parallélogramme G H B A placé devant le parallélogrammej ^ D C , que nous supposerons se mouvoir derrière lui pendant quee corps descend de H en B, lesquels points font maintenant dans la politionB & D ; de forte que le corps peut arriver en D par toute fa chute ,*°rfque le parallélogramme ABDC est venu à la polition BEFD; leP°int 1 ) étant arrivé en F, & le point C en D , où il rencontre le corps,au Heu du point I) où le corps est arrivé en-devant. Dans ce cas un hommeL, porté dans le parallélogramme ABDC, s il ne s’apperçoit pas deon propre mouvement , s'imaginera que le corps a réellement décrit laq a gonale E D oblique à A E, qu'il n’a décrit que relativement ; car le corpsa a décrit absolument aucune autre ligne que B D perpendiculaire à A E.tn ester loríque le parallélogramme A B D C, est venu dans la polition abdc,lo corps est descendu de. B a , qui est un point commun à la diagonale bc,à la ligne perpendiculaire de la chute B D, & par conséquent il paroitp'oir décrit b 6 , tandis qu’il n’a parcouru que B i. Ensuite lorsque le paral-L °granime est venu par son mouvement à la position a B S u , le corps ferapointa, commun à la diagonal? B*, & à la ligne de chute BD, pa-illant avoir parcouru B 2 , lorsqu’il n’a |parcouru que B 2 , & lorsque leParallélogramme ABDC est venu à la polition B E F D, une personne por-dans ce parallélogramc, & ne s’appercevantpas de son propre mouvement,s imaginera que le corps a parcouru toute la diagonale ED oblique à A E,

la ndis qu’il n’a réellement parcouru que la ligne B D pcrpcndiculaite à A E.

Enfin supposons le parallélogramme G H B A immobile fur ABDC,p qne celui-ci se meuve horizontalement de la longueur BE , pendant quee corps tombe de H en B. Dans ce cas le coup fera reçu par le parallélo-gramme ABDC au point A, au lieu de B, le point A ayant maintenantscis la place B, précisément au moment que le corps y arrive. Le coupParoîn- a austi oblique que íì le corps avoir parcouru la diagonale J B , &d’autant plus que íà force fera moindre que li le coup avoir été donne

a U

di

^Point B , du parallélogramme mobile, en raison de J Î3 à H B ; c’est-à-•d ìV, dLl iìnm tota ^ au i’ nus droit de l’anglesous lequel le parallélogramme^ C par son mouvement latéral reçoit le coup. '

Notes surla V e . Leçon.

t/TN

sj^f La différence entre ce cas & le 4 e c fl que, quoique l" obliquité de J Bc e c a m éme que celle de G B , cependant la force du coup est plus grande dansfrarn ^ liC ^ anî rcù'ùcz. Car en ce cas-Lì , le mouvement latéral du parallélo-c f j. ff >e - qui porte le corps , est une Jcconde force ajoutée , & la combinaison de^fitT '' CS P° rte rL ' < í^ cmt>n ^ íor p s dans la diagonale, & augmente son mo-

^ ", dont V effet n est diminué qu’à cause de b obliquité de V angle G B A :

Clí [ s . dan.r ce dernier cas le corps ne décrivant rien de plus que la perpendi -H B, n’a point son momentum augmenté, parce que le mouvement latéraldìJi ^allélogramme ABDC n ajoute aucune force au corps ; au contraire ellePrl nite l’ c Js ct f a force > en recevant obliquement Con coup , & cela dans l<**>nion ái JB H B. '

OZL ij