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Tome premier.
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424 COURS DE PHYSIQUE

Notes sur l es C otes cn lignes droites ; mais nous ne considérons ici que deux de CCSla V e . Leçon, rayons ou lignes sçavoir SE&Sr. E e est; une ligne, dans laquelle l’Ob*servateur est entraîne avec la terre dans l’orbite annuelle ; nous suppo-serons ici ce mouvement rectiligne ( pour rendre notre explication plu*aisée ) ; & nous supposerons ici que le mouvement est feulement 6 fois plu®rapide que celui de la terre ; de forte qu’une particule de lumière décriratoute la ligne A E ou S<? dans le même tems que la terre décrit E e. Il«'enfuit delà , que pendant qu’une particule de lumière parcourt une partiede la ligne S r, comme S i, i z, 23 , &c. la terre décrira une partie cor-respondante de la ligne Ec, comme E/, fg , gh, Lee. Maintenant sil aterre étoit en repos en E ou e , un Observateur y verroit l’étoile dansla ligne E S ou S e , par le moyen de la particule de lumière qui doit venifde b' en E , ou de S en e ; mais il ne verroit jamais l’étoile dans la lignees , comme si elle étoit en s. Que si l’on supposé que la terre partantde E se meut dans la ligne E e , en même-tems que deux particules delumière partent de l’étoile S , pour se mouvoir , l’une dans la ligne S E,& l’autre dans la ligne Sc * , il arrivera que la terre fera sortie du pointE , avant que la particule de lumière qui vient dans la ligne S E , soitarrivée à l’œil de l’Observateur , qui sera en e , lorsque certe particule dslumière est en E ; mais alors l’autre particule, qui vient dans la ligne Sc,fera arrivée dans l’oeil de l’Observateur, précisément à mesure que la terrearrive cn e-, Sc elle le frappera dans la direction s e , comme si cette par-ticule étoit venue de s , parce que quoiqu’elle vienne réellement dans laligne S e , perpendiculaire à E e , le mouvement de l’Observateur dans laligne Ec , lui fait recevoir un coup perpendiculaire , tout comme si réel-lement il étoit oblique, ainsi que nous l’avons fait voir dans le dernier casde la Figure 2. (page 380. ) Car lì l’on luppolé que le parallélogrammeAScE, avec la terre à l’angle E , se meut latéralement dans la directionEc , avec une vît esté capable de lui faire parcourir S 1 , pendant que laterre parcourt E /• 12, pendant que la terre parcourt fg‘ 23 , pendantque la terre parcourt gh ; 34, pendant qu’elle parcourt hi ; 45 , pendantqu’elle parcourt & enfin, 56, pendant qu’elle parcourt kj -, ou, cequi revient au même, s’il a 6 fois la vitesse de la terre ; alors la diagonaleS E étant portée latéralement , lorsque la particule de lumière est portesen 1 , & la terre ( en entraînant le parallélogramme AScE) en/, ^point a de la diagonale se confondra avec le point 1 du rayon Se, ou d ela ligne du mouvement de la particule de lumière, qui par ce moyen paroi''tra s’être mue dans la ligne S a ; lorsque la terre est en g , le point bla diagonale se confondra avec 2 de la perpendiculaire , & la particct eparaîtra avoir décrit a b ; lorsque la terre est en h , c se confondra avec ? »lorsque la terre est en i , d sc confondra avec 4 ( ou sera porté sur 4 ) ’lorsque la terre arrive en íç, d lé confondra avec 5 ; & enfin , lorsque yterre est en c, E se confond avec 6, Le la particule de lumière paraît avoi fdécrit le rayon ou la diagonale S E, qui doit maintenant être portée » u

* A c.iusc ée la distance immense de l’étoilc , nous pouvons regarder la ligne S E, com 0 ’®

égale à 1 e.

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