'EXPERIMENTALE.
à parallèle se , parce que la terre est venue en e. De sorte que l’étoile Notes sor^ui devient visible à l’Observateur par la ligne ou rayon S f lui paroît la V. Leçon.C à cause de son mouvement dans la ligne E« ) être dans la ligne s e \
®u lieu que lì le lieu de l’Observateur avoit e'té immobile , il auroit vû
* e toile en S , & non en s. Si donc ^Observateur , à mesure qu’il est entraîné
P ar le mouvement de la terre, regarde par un télescope, dont Taxe sait , *
à a pgle S E c avec la ligne E e du mouvement de l’Observateur , lorsqu’ilarrive en e , il verra l’étoile en s ; ce qu’il n’auroit pas pu faire , si sontélescope avoit été dirigé dans la ligne E À ou c S perpendiculaire à E f.
N. B. Puisque la ligne Se es réellement 10210 fois plus longue que la ligne) « cause que la lumière se meut autant de sois plus vîte que la terre ;c Çtnbien l'angle A ES ( = dsc s ) doit-il être petit ? & combien doit être ex aill instrument dont on se sert pour observer un tel angle ? Cependant on trouveP a ? des expériences réitérées , que cet instrument en vient à bout ; ce qui fait'noir la grande exaílitude de M- Graham , quipassera à la pofiérité autant que** grande sagacité de M, Bradley dans la conséquence qu il en a tirée.
[ 7. page 302. Les parties du tourbillon qui font les plus proches du soleil,
yvroientse mouvoir plus vke , &c.- Les quarrés des temspériodiques, &c.
•l°nt comme les cubes de leurs distances , &c. ) Newton a examiné dans la^euvióme section du second Livre de ses Principes , tous les cas possibles08 tourbillons , dont je n’aí pris que celui qui est rapporté dans le onzièmeCorollaire de la Proposition 52, comme étant le plus commun. Je ren-v °ye les Curieux à cette section, qu’il seroit trop long d’inserer ici touteontiere ; mais je crois qu’il est à propos d'en transcrire la derniere partievqui est la trente-cinquiéme Proposition que l’Auteur a voulu appliquer à‘hypothèse de D esc art es , pour en démontrer l’inconlistence, & pour fairel'°’ r qu’il est impossible que les planètes sc meuvent dans des tourbillons ) ;
1 V joins aussi une partie de son Scholie gênerai, qui est à la fin de son Livre ,
* stui a l e même but. 6
Proposition LUI.
Du second Livre des Principes de Newton.
corps qui roulent dans un tourbillon , Cr reviennent au mente pointt ns le même orbe , ont la même densité que le tourbillon , & gardent dansleit 7n °st tv entent la loi qui est observée par les parties du tourbillon, quanta.
ll iskejse & à la diretlion de leur mouvement.hc 1 s H supposoit qu’une petite partie du tourbillon, dont les par-V : ules qù les points physiques conservent entr’eux une situation constante,ni a à se glacer; cette partie ne changeant point de densité, ni de force,,r^ e %ure , suivroit dans son mouvement la même loi qu'elle suivoit aupa-^ ’ & au contraire, si une partie glacée & solide du tourbillon, éioit
Cnsi*- nie âkmfilé que le reste du tourbillon , & si elle venoit à se rélòudrq■7^ e 1 e lle conserveront la même loi de mouvement qu’auparavant,
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