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4;o COURS DE PHYSIQUE
[ 26. Page 3 * 9-3 Le poids, &c. Multipliez.-Ic par la vitesse, & ost a!tf
le momentum > & c - _ ,
II y a peu d’années, que tous les Mathématiciens & Philosophes s acordoient dans l’opinion , que le niomentum ou force mouvante des c° r P s *conlistoit dans la malle ou quantité' de matière, multipliée par la vîteUetcomme nous Pavons expliqué dans la seconde L c f on, N°. i, r , 3 '
M. Leibnitz. (h je ne me trompe ) est le premier qui a rejette l’ancienoopinion, en diíànt que la force des corps en mouvement, étoit compasde la malle multipliée par le quarté de la vîtellè, en Rappliquant àchute des corps, & diíànt que le coup donné par les corps qui tombent,est toujours proportionnel aux hauteurs d’où ils tombent, lesquelles hanteurs lont ( Lep. 5. N°. 16. Cor. 1.) comme les quarrés des vîteíïès.son erreur consiste en ce qtsil ne considéré pas le tems , ( cotrme noUl’avons fait voir; ) caries vîteflês seules ne sont pas la cause des e 4 )a S e cparcourus, mais ce sont les tems & les vitesses ensemble ; autrement 1leroit plus grand que la cause, ce qui est absurde. Bien des gens d esp 11ont tâché de défendre l’opinion de M. Leibnitz ., par des argumens lubti s *quoique faux, s’éiant d’abord trompés eux-mêmes, en appliquant mal eObservations & les Expériences. ^ .
Quelques-uns ont distingué les aérions employées fur les corps (Pexemple, la force de la pelànteur ) en force vive & force morte (vif W’& vis mortna ) appellant force vive , celle qui produit un effet visible 1un corps , & force morte celle qui est détruite par une cause contrais’comme lorsqu’un obstacle empêche un corps de tomber, ou qu’étant d ale baíïin d’une balance, un contrepoids dans le baílin oppolë Pemp eC
te distinction, l’expérie'jj'
de descendre. Quand même nous admettrions cette <
commune de Pinstrument le plus simple de la méchanique, je veux &de la balance, fait voir que la force vive & la force morte , font toutes ^deux en proportion simple de la vitesse multipliée par la malle. Par exe 11 ’pic, 4 livres étant placées à 6 pouces de distance du centre de mou' ^ment, & 2 livres à 12 pouces, auront une force vive, si la balancemise en mouvement ; mais on voit bien que ces forces font égales, P j 1 ’qu’ayanr des directions contraires , elles se détruisent bien-tôt mutuelment, & elles sont l’une à l’autre en raison simple de la vîteflè multip^par la masse, qui est 4 x 6 = 24 & 2X n ----- 24. Au lieu que si lesse^
dire, 6x6x4—t44 Lc8, 426 , Lcc. x 8, 426, &c. x 2= 144 = L e ^est le même dans la force morte ; car alors 2 à la distance 12, tsenQen équilibre à la distance 6 , & la moindre altération des poids ou destances, détruit l’équilibre. La même chose se vérifie dans le levier, l<ff ° l1le tour , le plan incliné , le coin & la vis. / . $
Le mommtum des corps paroiflànt si évidemment par cette exp c f ,e ^commune , etre le produit de la malle par la vîteflè, d’autres ont ditla construction particulière des jnstriunents de méchanique , étoit I 3 ca