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Tome premier.
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Notes surla V e . Leçon.

Planche r8.Figure 6 .

534 COURS DE PHYSIQUE

posé ; au lieu que le frottement ne détruit jamais que le tiers tout auD’&illeurs le frottement d’une partie du pendule contre l'autre, n’aífecjen aucune maniéré le mouvement de tout le pendule, ou le système dces deux corps , par rapport au côté où ils font portés. Car Newton 3démontré dans ses Principes , Livre premier, dans les Corollaires des Lo )5£du Mouvement, que fi les corps , mus de quelque maniéré que ce soit entr ott^ >font poussés dans des dircitions parallèles par des forces accélératrices égálsfils continueront tous à se mouvoir entr’eux , de la mémo mani.re que s un avoient pas été poussés par de telles forces. Or tel est le cas de notre p en 'dule composé , dont toutes les parties pendant le petit tems du choc o*du frottement, peuvent être regardées comme portées en lignes droites *c'est-à-dire , dans la lign ef Sc dans les parallèles. La réponse par la vo\ ede l’expérience est, que lorsque j’ai eu bien poli le defìòus de W , au» 1 "'bien que la surface de la plaque ( comme me l'avoient demandé quelques'uns de ceux qui ont fait l’objeéìion ) il a été plus difficile de faire l’c x 'périence ; mais le succès a été le même : car toutes les fois que le poid sW a eu son centre un peu en-derriere du centre du cercle w ui , peut'être en glissant en arriéré , le pendule composé a été court de 12, i0’ou 6 dégrés en avant vers F ; mais alors il excédoit d’autant plus, qu Jétoit venu en arriéré vers E : au lieu que la diminution du frotteme 1 *auroit dû le faire aller au-delà de ces nombres, selon le nouveau prin'cipe.

Quoique cela suffise ( au moins autant qu’il me paroît ) pour convaincstout homme attentif de la vérité de l’ancienne opinion ; cependant pot*rendre justice à deux Profeslèurs ingénieux de Leyde Sc d ’XJtrecht, je doi*faire mention d’une expérience qu’ils ont faite pour l’opposer à celle-ci ^pendule plat.

E X P e’ R I E N C E.

A B G est une planche verticale qui porte une piece droite A D qui l u *est attaché par deux visjyy, au haut de cette piece est attaché un br 3 *horizontal D F. De ce bras horizontal partent deux petites cordes <| eviolon c m , c n , qui par les deux petits crochets m n , soutiennent * ecylindre de cuivre W. Ce cylindre est une boète avec un cône Id, qui 1entre à vis, pour y enfermer tous les poids qu’elle contient, & en mêm e "tems pour mieux couper l’air , lorsque le cylindre se meut avec son e% í{£ 'mité conique en avant. Tt est une petite queue ou réglé fixée à l’aust eextrémité du cylindre sur ion axe prolongé , avec plusieurs trous vct' n>eaux , pour recevoir la cheville P , qui traverse derriere r r une

s droits à la planche ABG, par le mo)' erlde Ion retour K fixé à vis fortement contre la planche ; cette plaque 3 ^trou pour y faire paílèr la queue tr, par le moyen de laquelle le refl°s s (attaché auilì à l’extrémité du cylindre) est bandé. ^

Lorsque la cheville P est tirée subitement en-dehorsle cylindre e

{ mufle en avant par le debandement du ressort , selon la ligne H h ■>e gliílòir O n étant tiré en-dehors, ensorte que sa premiere division coi*'’

platine de cuivre fixée a angle