Notes surla V*. Leçon.
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43<s COURS DE PHYSIQUE
quelque nouvelle découverte, ou d’éclaircir quelqu’autre vérité quisoit pas généralement connue , elles méritent certainement notre attention& un examen sérieux. Le Docteur sGravesande Sc le Docteur P. Musteker>i~brotffi sont trop curieux en faiíànt leurs expériences Sc trop siécles en le srapportant pour ne pas mériter d’être crûs íùr leur parole : Ainsi-, quoiqu 0je nie la conclusion qu’ils tirent des impressions faites fur l’argile, ou autressubstances molles , par des sphères, des cônes ou des cylindres, je croisqu on peut tirer des conséquences très-utiles de leurs expériences par rap-port à la percussion Sc à la résistance des corps mous. Je crois de même qu°le Profestcur Poleni a fait ces expériences avec foin, quoique je n’aye p a:>Phonneur de le connoître. Ainsi j’examinerai à fond cette dispute datt*le commencement de mon second volume, Sc j’espere de faire voir toutel’illuíìon des raisonnemens, qui ont été publiés en faveur de la nouvelleopinion, Sc défaire bien sentir que ces expériences alléguées ne font rie»moins que concluantes en ce point. II n’est pas à propos de le faire àprelenctparce que je n’ai pas encore expliqué les loix de la percussion du choc descorps, qui ne trouveraient pas place dans ce Volume déja trop grossi-J’efperc qu’alors je ferai eu état de terminer cette dispute en prouvant l° strois propositions suivantes.
1. Que la cause , qui accéléré les corps dans leur 'mouvement en bas , & q iltles retarde dans leur mouvement , ( faisant abftraílion de la résistance de l’aíf’ne les accéléré pas stur leur chute avec plus de difficulté , ou plus lentement )quelle ne les retarde dans leur élévation s ce qui est une Jupposttïon qu on a ft tteen faveur de la nouvelle opinion.
2. Que les impressions ou creux de capacités ou profondeurs égales, que Istcorps durs font fur des substances molles , en les frappant avec des vitesses inégetWfont proportionnelles aux momens, ou aux forces des corps qui frappent ; qudfmime elles fcroient proportionnelles aux masses multipliées par les quartesvitesses .
3. Qtte les expériences de la percussion des corps mous & à ressort ne protiv^pas la’nouvelle opinion, mais confirment 1 ‘ancienne.
En même-tems, je renvoyé le Lecteur curieux pour fa satisfaction aU *Transactions philosophiques où il trouvera des dissertations fur ce sujet dales nombres fut vans, n°. 371 , 375 , 376, 396,402. Sc 401.
Dans le n°. 37 x il y a un écrit du Docteur Henry Tcmbenon , qui faitque les expériences de Toleni ne concluent rien en faveur de la nouve
opinion. >ít
Dans le n". 375 je tâche de confirmer l’ancienne opinion, par l’ eX st £Íriencc ancienne de la balance Sc par quelques expériences fur le choc abaies d’acicr.
Dans lc n°. 376 je tâche de faire voir l’illusion des expériences de V«t c1par deux expériences nouvelles. £Î
Dans le n°. 35,5 M. Jean Eames de la Société Royale donne des rematq^fur la nouvelle opinion, relativement aux forces des corps qui le meuvesdans le cas de la collision des corps stans ressort : Sc dans lamêm eTransst 1•îL fait voir ?/ par une autre dillèrtation, que la preuve de la nouvelle opi sll °