expérimentale. *?7
tu ' c 'e de 1a- théorie de la composition & résolution des forces ( lorfqu’un corps Norrs fr rP ar Ion impulsion bande plusieurs relions ) prouve également le pour 8c le la V e . 1 .co n»contre de la question, 8c qu’ainlì prouvant uop, elle ne prouve du toutric n ; 8c que par conséquent il s’en faut bien qu’clle mérité le nom d’unedémonstration
Lans le n°. 400 ledit M. fiâmes a fait des remarques fur quelques expé-riences en Hydraulique , qui semblent prouver , que les forces des corpsc gaux qui fe meuvent font comme lea quartes de leurs víiciìès.
Lans le n°. 4®i il y a une lettre du feu Docteur Samuel Clarke fur laproportion de vitesse , & fur la force des eorps c u mouvement.
Cependant je ne puis que blâmer la maniéré impolie dont le Docteurtr aite ces Mrs qui soutiennent la nouvelle opinion , employant contr’cuxdes expressions fort grossières, 8c qui ifont du tout point de rapport aufojet : Je ne fuis pas non plus de son opinion en ce qu’il accuse le Docteurs Uravejdnde de prétendre former une opposition t onne la Philosophie de New-ton ; car je fçai que ce Professeur estime 8c a toujours beaucoup estimé le*
°Uvrages de Newton , 8c que tant lui que le Docteur Pierre van Mufchenbroef,,
Lofdlêur à Utrecht, enseignent la Philosophie NevJtomnene > quoiqu’jls diífé-ïe nt de Newton quant au mementum des corps.
4- [ 27- Le pilotis peut entrer dans la terre plus avant que dans cette
Proportion , 8cc. 30 - Les clouds , 8cc. cedent au même marteau presque
Jelon le quarte de la vitesse , 8cc. — Mais il faut faire tout le contraire dans leRelier. ] Quoique les expériences qui ont été faites par les Professeurs ingé-nieux Polcni, s’Gravej'ande , Mitjchtnhrocf & aunes, ne prouvent pas quesos momens des corps soient comme la maíïè multipliée par le quarté de laVitesse, pour les raisons données dans les TratiJaillons philosophiques, où ]’airenvoyé le Lecteur, 8c pour d’autres raisons ( que je réservé à faune partiede mon Ouvrage, où j’examinerai la percussion des corps, 8c qui forent,c °mme je l’efpere, satisfaisantes pour ces Messieurs eux-mêmes) cependantostes ont beaucoup de mérité, parée qu'ellcs font voir avec certitude , quefe même corps frappant des substances molles avec différentes vitesses, faitOr elles des impressions, à proportion des quarrés de ces vîteíïes, 8c queP^r-là elles nous donnent un principe pour nous conduire dans la pratiquede quelques opérations méchaniques ,-qui n’étoit pas bien connu auparavant.^ en conséquence un marteau à la main fiapant fur un ter chaud, lorfqu’íL
L ml en pouffant les pilotis , lorsque la terre cede également, fi son éleveWin -fA 111 stoatie fois aussi haut, le pilotis entrera dans la terre quatre foisarment ; mais lorsque le pilotis ( quoique bien ferré) frappe fur unj vr, ou est pouffe dans une terre pierreuse, le cas n’est pas le même 8c*ia ° PO T )n cst en V e celle de la malIe par la vîteslè 8c celle de la'* c par le quarre de la viteílè.
t^aintenant dans le bélier, fesser est plus grand, lorfossune grande quan-*" o^atiére semeut ave c une p etite vitesse, que lorsque Je même momen-