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Tome premier.
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470
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Notks suria V e . Leçon.

472 COURS DE PHYSIQUE

La 6 e Figure repreTente la platine inférieure avec les altérations que j’y 31faites. B N est la verge ronde de métal qui doit être éprouvée avec l aplatine d’acier attachée en N, par le moyen de la cheville Q. Cetteplatine d’acier dont la situation naturelle est représentée par la ligneponctuée N /, est ici forcée à la ligne droite N L, par le moyen du reiìòrt

5 L, qui est accroché à son extrémité en k, en le tirant dans la directionNL, & qui est dirigée par les rainures des poulies P, P , en forte que soncôté qui est porté à être convexe lorqu’il est en liberté, preste maintenantcontre le rouleau H, qu’il fait tourner par son frottement à mesure qu’ils’approche vers L, ou qu’il s’en éloigne. Le cercle ponctué gg représentela roué qui est au-destus fur l’aistìeu de H : G i g , la chaîne de montre q n*entraîne le rouleau i, Lc l'aiguille r comme dans le Pyrométrc duDocteur Muschenbroek,- Le reste est aisé à comprendre par ce qui a été dit,

6 parla 2 e Figure, qui représente le rouleau de cuivre qui supporte sométal qui s’éleve &c s’abaiste en tournant citculairement la platine avis £ p.

N. B. 11 rìy a point ct inconvénient à se servir du crin de cheval , fi l’ oí>a soin de placer son nœud en G ; car comme le mouvement se fait dans l*diretiion G m g , le nœud n’ira jamais jusqu’en g , ct" p ar conséquent dat > 5tout son mouvement, il portera étalement dans la rainure de la roue G.

En me servant de rouleaux, (’évite entierement dans mon Fyroméire Bsecoustè des dents ; en forte que l’aiguille commence à se mouvoir au mêm emoment que la chaleur est appliquée aux verges de métal, & si l’on en t h?la flamme, an même instant l’aiguille commence à retourner, ce qui n efçauroit arriver loríqu’il y a des dents.

Je parle du prompt retour lorsque la chaleur est éloignée. Je dois avouâtque si l’on considete le mouvement de l’aiguille feulement d’un côte»lorsque la dent a une Fois pris, & qu’elle commence à lé mouvoir, ell edoit marcher régulièrement, & ainsi les expériences du Docteur Muschibroek_ peuvent dépendre de-là ; cependant je les réitérerai avec mon Tyf rmètre à mon premier loisir. Je dois aulli pour rendre justice au Doctesavouer qu’il m’a témoigné dans l’une de ses lettres, que s’il n’avoit pas pesoson Ouvrier, il auroit fait un nouveau Pyrométre fans dents.

12. [j 7d —7— Qui prétendent que la terre efl un sphéroïde allongée , cort^*un œuf, plus élevé aux pôles qu à l’équateur , &c. J M. Cafiïni dit queterre est un sphéroïde allongé , plus élevé aux pôles qu’à l’équateuf ’faisant l'on axe plus long que le diamètre de l’équateur d’environ 13 li elie ^de France, ce qu’il tire de la comparaison des mesures de ion pere du M eí !dien de Paris aux Pyrénées avec celles de M. Picard , dont on peut v °gle détail dans les Mémoires de l’Académie Royale des Sciences pour * 7 ? j,& ayant ensuite continué le Méridien qui pastè par la France de P ar,í $Ihtnkerqtte , il en! tire encore des conséquences pour prouver que Iate rrCsphéroïde allongée ; mais alors il conclut que Taxe íurpastè le diaDso irCl’équateur de 34 lieues. ^