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C E second Volume a plus besoin d’apoíogie que dePréface, à plusieurs égards. Premièrement à raisondu délai de l’impreíïìon de ce Volume qui auroit dû susVre le premier immédiatement. Ce délai a été occa-sionné par la promeíle que j ai .faite dans mon premiecLivre de decider la question sur la force des corps en mou-vement , qui a été un sujet de dispute depuis environ f 9.ans jusques à présent ; les ^Allemands ,, les Italiens & lesHollandais soutenant que la mesure de cette forceest leproduit de la majfe par le quarté de la vitesse du corps ; &les François avec les Anglais soutenant que c’esl le produitde la majfe par la vitesse fmple „
Je ne puis pas abandonner ma conviélion en faveurde 1 ancienne opinion étant apuyée fur des démonstra-tions ; mais aussi je ne seau rois trouver aucun défaut d'e-xactitude dans les diverses expériences que j ai examinées& qui ont été faites pour prouver la nouvelle opinion :je n ai pû non plus trouver aucun défaut dans les raison-nemens que l’on sait sur ces expériences ; & comme ilparoit que les deux opinions ne peuvent pas être vérita-bles j j’ai crû que c’étoit faute de pénétration que je. ne:pouvois pas découvrir la fausseté de ces raisonnement.,la fin, comme on me reproeboit souvent ma négli-gence a publier mon second Volume , je pris la résolu—lion de íatisfa.i re rnes Souícripteurs&de me borner à rap-porter les principaux argumens & les principales expé—