EXPERIMENTALE. #r 11sets, fur-tout par rapport à leur centre commun de gravité, qui Leçon VI.íeroit affecté de la même maniéré dans les corps durs Le dans lescorps mous. Et cela arriveroit aussi lorsque les corps durs frap-peroient les corps mous & au contraire.
Qu oi qjo’ i l n’y ait point de corps parfaitement dur, puis-que même lesdiamans dont les parties ont la liaison la plus for-te que l’on connoisse, ont pourtant assez de vitesse pour être ex-trêmement élastiques -, 2 e quoique les corps les plus mous qui puis-sent se réunir, comme les balles de terre molle, ayent assez d’airdans leurs pores pour leur donner du ressort : cependant lorí-qu’on veut faire voir par des expériences ce qui doit arriver áuxcorps fans ressort lorfqu’ils se rencontrent ( soit qu’ils soient dursou mous , ) on peut employeuses balles de terre molle , ayantégard au peu de ressort qui leur reste ou à ce qui leur manquepour être parfaitement molles.
D e même dans la rencontre des corps à ressort quoique l’onfaste des expériences fur des balles d’Acier , de Marbre, ss Vvoi-re , de Verre Lee. qui n’ont pas un ressort parfait, on peut aisé-ment en tirer de vraies conclusions, en ayant égard au-défautd’élasticité,
i y. Pour. donner une idée claire & entière de tout ce qui arapporc à ia rencontre des corps , nous commencerons par don-ner des réglés generáles relatives a tous les corps cjui fe rencon-trent , qui se surmontent, ou qui se frappent les uns les autresde quelque maniéré que ce soit, soit qu ils ayent quelque ressortou non : ensuite nous examinerons ce qui doit arriver aux corpsqui n’ont point de ressort, tels que les corps durs ou mous : Leenfin nous examinerons la rencontre des corps à ressort.
Ces Réglés font les corollaires de la troisième Loi de mouvement,de Newton,
R E G L E I.
16. La quantité de mouvement qui fe forme en prenant la sommedes mouvemens dirigés vers le mème cètê différence de ceux quifont dirigés vers le coté opposé , ne souffre aucun changement parl a cl ion des Corps entr eux.
COROLLAIRE I.
D e-l A il fuit que si un corps en frappe un autre qui est é»
B ij