; EXPERIMENTAL JE.'%, . : i1
qui n’ont point de ressort se mouvant dans des directions con- Lïçon VI.traires, ôc se choquant avec des quantités égales de mouvement,détruisent mutuellement leurs mouvemens.
Exemple VI.
Si des Corps égaux vont avec des directions contraires & avec pioche i.des quantités de mouvement inégales, leur vitesse après le choc n*íèra la moitié de la différence de leurs premieres vîteíles où l’onpourra, eu égard à la figure, l’exprimer algébriquement en cettemaniéré, DEouCD fera égalàCB — BO = ~ —BD = — ~ 2,BP .
N. B. On a donné dans les notes * par le calcul une solution géné~ * NoceTaie de ce Problème.
t COROLLAIRE III.
t
Puisque la vîteíle du corps A avant le choc étoit AD 6c quefa vîteilè après le choc est comme CD , la vitesse perdue seraA C 6c par conséquent le mouvement perdu par le choc A-t-AC
REGLE VII.
i
2 6. Sì un Corps en mouvement en frappe direBement un autre lsoit (pue cet ïLuirc soit- e n mouvement ou en repos ; la grandeur ducoup ejl proportionnelle nu momentum p*>-a*, p^,*- u «t *ns
le Corps le plus fort , f l’un ejl plus fort ( c ef-a-dire , s il a plus dcmouvement) que l'autre.
Car si l'on suppose que le Corps le plus fort ( s’il y en a un )ou l’un des deux ( fi leurs momens font égaux ) est le corps frap-pant Lc que l'autre foie le Corps frappé 5 la grandeur du coupfera égale à la force que le Corps frappant imprime fur l’autre :mais cette force qui est imprimée fur ce dernier par le Corpsfrappant, est perdue ( par la troisième Loi de mouvement ; )donc le mouvement perdu par le Corps frappant est proportion-nel à la force imprimée fur le Corps frappé , Lc par conséquentà la grandeur du coup. Ce qu’il falloitprouver.
corollaire
2.?. Lorsque les Corps frappans perdent des momens égaux,grandeurs des coups font égales.
Tome IJ G
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