Plnnclie 4.Figure. 10,.
44 COURS DE PHY SI Q^U E
Notes sur fasse l’effet du ciment, jusques à ce que par faction du feu ou de queíquesla Vie. Leçon, fermentations particulières, il soit de nouveau rétabli dans sou état de redoreparfait. Tel est le sens des expressions de ce Docteur, qui dit que certainsCorps absorbent Sc que les autres engendrent l’air ; Sc que les mêmes Corpsabsorbent quelquefois l’air & d’autres fois l’engendrent. Il a trouvé plus oumoins d’air dans presque toutes les substances solides qu’il a éprouvé ; mais cequ’il y a de plus remarquable, c’est qu’il a trouvé que le calcul humain ( oula pierre tirée de la vessie d’un homme) étoit composée d’environ les deuxtiers d’air.
Quelques-uns ont tâché d’expliquer le ressort par la feule attraction ; parexemple, lî le ressort ÁB ( planche 4. Fig. 1 o. ) est considéré comme composéde particules placées les unes fur les autres de la maniéré représentée en ADB •il est clair que si le point D est porté avec force vers c, les parties feront sé-parées les unes des autres Sc que lorsque la force qui pressoir le ressort cesserad’agir, fattraction de cohésion ( qui étoit arrêtée auparavant ) recommencerad’agir, Sc remettra le ressort dans fa premiere longueur Sc situation , aprèsplusieurs vibrations. Maintenant quoique cela semble s’accorder parfaitementavec les Phénomènes d’un ressort en mouvement, on ne peut pas s’en servirpour expliquer fesse t d’un ressort attaché par un bout & bandé d’un côté ou.d’autre à l’autre bout, tel qu’un couteau ou la lame d’une épée, comme dans.
* Planche 4.. la Fig, n . * car si l’on plie un tel ressort de A eu a les particules qui sont du
ll '- côté de C, lequel devient maintenant convexe, fe sépareront en F, pendant
que les particules en D formant le côté concave F, Rapprocheront les unesdes autres; de forte que fattraction au lieu de rétablir le ressort, le maintien-dtoit dans la situation où il est , comme il arrive dans les Corps qui n’ontpoint de ressort, où il n’y a peut-être que l’attraction qui ait lieu. C’est ainsiqu’un morceau de plomb , de cuivre Sc de fer doux restent pliés Sc ne fe réta-blissent point.
Mais la maniéré la plus probable d’expliquer le ressort est de considérertant la propriété répulsive que fattraction des particules, tout de même quele fable noir qui est attiré par la pierre d’aiman , & que le fçavant & ingé-nieux Professeur Pierre Van-Muschenbrock^a. fait voir n’être qu’un grand nom-bre de petites pierres d’aiman.
Supposons une rangée de particules rondes qui ne fe touchent r une f autre
* Planche 4,’ que d an 8 ses points c * d L
F.gure r r...
même ligne AB, il est clair, par c
dans notre premier volume sor l’attraction de cohésion, Lee. 1. Note 15,qu’à la moindre secousse ou altération de position d’une ligne droite , ces par-ticules rouleront ensemble & formeront une fphere dans laquelle les globu-les auront plusieurs, points d’attouchement. Mais si ces particules ont des pôlescomme les Aimans, dans les points opposes marques n y s ; en sorte que tousles pôles n y n,n St c. fe repoussent mutuellement, & que tous les autres pôlesJ, r, sScc. fe repoussent aussi mutuellement, la ligne AB continuera detredroite; car si par une force quelconque la ligne BÀ est mise dans une autreposition, comme dans celle de la courbe b a , les pôles Sec, étant rap-
prochés les unssoes autres, ( pendant que les pôles s , s , &c. fe séparent lesuns des autres ) te repousseront mutuellement avec plus de force; & par cemoyen empêcheront les globules de courir ensemble vers.la partie concave »