N o T
k Vie1 % 4 -
f s surLeçon.
PlancheFigure i
Planche
Fig.
f-
Fig. fi,
4 6 COURS DE PHYSIQUE
il y a outre ce point deux autres points d’équilibre au de-la desquels le reflortpeut se briser ; & ce sont les points e , e , vers n 8 c e , e vers s ( voyez Fig. 4. *)c’est-à-dire lorsque les pôles «,« des petites ípheres ont été fort rapprochésTun de l’aurre, alors la répulsion devient si grande , que l’arrraction au pointd’attouchemenr n’est pas capable de les retenir; & étant forcées de sechapper,le reflort se brise. On suppose que les points e , e íont les points d’attouche-menr au de-là desquels cela doit arriver; mais que si l’attouchement est tantsoit peu en deçà comme entre e & d, les petites sphères reviendront à leurattouchement en c, après quelques vibrations en de-là , comme on l’a déjadit. C’est là la raison pourquoi je nomme e ( dans une des petites sphères)& dans son point correspondant s, de 1 autre côté c, les points d’équilibre ;car si le reflort est plié vers a ( Planche 4 Fig. ra.) ensorte que les petitessphères A & B f Planche 5 Fig. I ) Ce touchent au de-là de e , le ressort se bri-sera : de même si le ressort est plié de l’autre côté , ensorte que les petitesípheres se touchent au delà de e, il se brisera de l’autre côté ; mais lorsque lespetites sphères se touchent en e , e ou en s, t , le ressort est auflì prêt à revenirà son ancienne position qu’à se rompre; c’est pour cette raison que j’ai nom-mé les points f & e j points dVy#z 7 zFrÉ-, ayant auffi trouvé par expérience,qu’un ressort plié jusqu’à un certain degré, s’est rompu de lui-même aprèsquelque tems.
On volt par là que les particules sphériques ne feront jamais un ressort dur,& qu’ainsi les figures des particules doivent être altérées, pour rendre le res-sort utile ; & c’est ce que l’on fait en diminuant la trempe de l’acier &c en lâ-chant le ressort. Nous allons faire voir quel changement cela doit faire dansles particules ; nous verrons ensuite jusqu’à quel point ceux qui font des res-sorts réuflïflènt en cela.
Si les parties supposées globuleuses, comme dans la Fig. ï, font maintenantapplaties en c, ou est le point d’attouchement, ensorte qu’elles prennent laforme nd J's (comme dans la Fig. 5.) l’attouchement augmentera beaucoupLc s'étendra de d en -P ; de forte qu’en pliant le ressort il restera toujours ungrand attouchement dans les particules, & les points d’équilibre pour rom-pre ( sçavoir e, e en dessus & *, e en dessous ) feront reculés plus près des pôlesn , ou s , que lorsque les particules croient rondes ; d où il s’ensuivra que le res-sort pourra se plier beaucoup plus fans être en danger de se rompre que dansla premiere supposition comme on.peut le voir dans la Fig. 6, où deux par-ticules étant ouvertes autour du point d comme centre, les points attirails c t c& «P, ont toujours quelque force pour aider les particules à revenir dansleur attouchement parfait; parceque fous cette forme des particules les pointsattirans c, c, d', cs ne font éloignés qu’à proportion de leur distance au pointangulaire d; au lieu que si les particules avoient été fpheriques & que la ligned>P eut été un quart de cercle, les points attirails c,c, & J' auroient étéécartés l’uu de l’autre plus loin qu’à deux fois le quarré de la distance de d( comme dans la Fig. a ) & ainsi ils auroient fort peu aidé à ramener les par-ticules à leur attouchement.
On verra dans 6 A ( Fig. 7 ) une rangée de ces particules ainsi considéréesdans leur état naturel & pliées comme b a dans la même Figure. Ici l’on doitremarquer que íì dans cette Figure des particules, on veut plier le reflort xq-