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il fau-
EXPERIMENTALE.
sorte que les particules se touchent à leur point d‘équilibré de rupturecira les ouvrir tellement d u côté opposé que le ressort sera plié beaucoup au-delà des usages que l’on peut s’êtte propoíës, comme on le voie par la Fig. 8où deux particules font amenées jusqu’à se toucher au point d’équilibre e, &
& dans la dg. 9. où plusieurs particules étant réduites à cet état, le ressortse trouve plié en cercle.
Maintenant la pratique ordinaire des faiseurs de ressort, les conduit très-vraisemblablement à produire cet effet requis dans les particules ; car ils,fontchauffer de nouveau le ressort dur dont les particules font rondes ou presquerondes ,& pendant qu’il se refroidit doucement, l’attraction mutuelle aug-mente leur attouchement, ensorte que les particules s’applatissent dans lesendroits où elles n’avoient auparavant qu'u n petit attouchement, & afin quece contact ne devienne pas trop grand , on arrête cet adoucissement du relîortenl’éteignant dans l’eau, ou dans l’huile, ou dans la graisse. Une autre maniéréde faire les ressorts est de commencer à les former lur l'acier froid fans élas-ticité , & ensuite les ayant portés à un petit degré de chaleur , par exemple àune chaleur du rouge du sang, on les refroidit dans une liqueur convenable.Cela fixe aussi les particules à leur figure oblongue , qu’elles doivent prendreavant que de devenir rondes ou presque rondes dans une chaleur blanche.Ces particules d’acier sont fixées dans la figure qu’elles avoient au momentqu’on les a plongées dans la liqueur ; ce qui ne paroîtra pas surprenant si l’onsait réflexion que lorsqu’on plonge l'acier rouge dans des liqueurs froides se-lon une position particulière , on le rend magnétique. Si l’on demande d’oùvient qu’on donne, de l’élassicité au fer simplement en le frappant à coups demarteaux , il est aisé de répondre que l’on rend le fer & l’acier magnétiquessimplement en. les frappant; & que si l’on peut donner des pôles à une pieceentitre, ou les détruire, il n’est pas improbable qu’on peut en donner à féspetites pátties , ou plutôt qu ou peut donnes une situation particulière auxpôles qu’ils ont : car fi les pôles que nous avons considérés four placés d’unefaçon tout-à-fait irréguliere, ils n’auront aucun ressort conformément à ce'principe , on peut faire des ressorts avec des métaux diffétens du fer ou del’acier, quoique moins parfaits, en les frappant à coups de marteaux; car ilsuffira aux petites particules d’avoir des pôles qui s’attirent & se repoussentmutuellement, & de se ranger à coups de marteaux dans un ordre régulier.
N. B. Cette hypothèse étant appliquée a la vibration d’un ressort, expliqueroitmieux ses diffèrent cas que íattraSiion toute feule j & l’élasticité du verre estprécisément la même que celle d’un ressort d’acier fort vif.
Motes sucla Vie. Leçon,
Note 2 . [ 1 1 . — D’m vient que le verre efì plutôt rompu en dedans que versfa furs ice que cette partie rompue devient visible & brillante ,
Dans le nombre 1 o de cette Leçon, ( Planche 1 Fig. 3.) nous avons consi- planche r.deré les particules du verre dans des couches à égales distances, comme autant figure z>de ressorts représeutes,par les lignes AB, lesquels étant frappés en D, se cour-bent vers C , comme les lignes ponctuées les représentent. II nous faut main-tenant observer que plus les ressorts sont longs, plus leurs-vibrations sontntes, & par conséquent plus elles font foibles ; ensorte que s’il y a quelque*
°rce appliquée pour empecher un ressort bandé de revenir à sa position ree—
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