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Tome second.
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Notes surla Vie. Leçon.

f Planche j,figure r o.

48 COURS DE PHYSIQUE,

tiligne, quoiqu’elle soir insuffisante pour produire cet effet dans un ressortfort court, elle pourra le produire s’il est plus long : & l’on peut appliquerle même raisonnement aux couches plus longues ou plus courtes du verre.Par exemple dans la baie A B DC, si par le coup donné en D , qui fait quetoutes les couches A B se plient en courbes repréíèntées par les lignes ponc-tuées , l’une des plus longues telle que celle AB au-deffus de C étant pliéeselon la courbure ACB est attirée plus fortement par la couche qui est immé-diatement au-dessous d’elle, fçavoir par AB fous C, elle restera dans cetteplace ( c’est-à-dire dans ACB j pendant que les autres couches reviendront áleur premiere situation AB , AB , &c. ensorte qu’il y aura un trou depuis ACBjusqu’à la couche AB, qui est la seconde au-deíïus de C. Cela faisant une gran-de ouverture entre deux couches dans le corps du verre ,-est précisément lapartie rompue que l’on voit. Mais on ne peut pas expliquer comment on lavoir, ou comment le verre perd dans cet endroit fa transparence, fans avoirla connoissance de quelques "propriétés de la lumière qui ont été découvertespar le Chevalier Newton. Nous lisons dans son optique que les rayons de lu-mière par rapport aux Corps transparens, ont des accès de facile transmission& des accès de facile réflexion. Ce seroit trop anticiper ici fur l'optique, qued’expliquer la cause qui produit ces accès dans les rayons de lumière, & quifait que les rayons de différente réfrangibilité ont un nombre différent de cesaccès dans le même espace. II suffit à notre dessein de faire voir ce qu’il en-tend par cette expression & d’appliquer le principe au cas présent.

Quoiqu un rayon de lumière ait plusieurs centaines de ces acccs , en par-courant l’espace d’un pouce ( voyez l ’optique de Newton ) nous n’en suppose- >rons ici que cinq ou six. Soit ABGH (Planche 5 . Fig. 10 . ) un corps deverre, dans lequel on suppose que les couches sont AB, CD, EF, GH &LC, RS, T J des rayons incidens de lumière, dans lesquels les lettres r & tmarquent les accès de facile réflexion , 8c ceux de facile transmission, lesderniers étant toujours marqués par des traits 8c les autres par de gros points.Le rayon LC (dont les accès r, a,r,t, ne font pas comptés, pendant qu’ilest au-destus du verre) est à la surface ou premiere couche du verre, dansun accès de facile réflexion ; & par conséquent il sera réfléchi par la pre-miere couche AB , qui fair voir par son rayon réfléchi C l le point de la surfaceen C, ou plutôt tous les objets qui peuvent se trouver dans la ligne LC à unoeil placé en /. Mais si l’on considéré le mouvement du rayon RS, qui se trou-ve être dans un accès de facile transmission à la surface du verre, ou à la pre-miere couche AB, il.traversera cette couche ; ensuite son accès suivant de facileréflexion sera sans effet, parce que dans l’endroit où il est, il n ’y a poinc decouche de verre pour la réfléchir : l’aceès suivant arrive à la seconde couche CB&c comme c’est un accès de facile transmission, le rayon la traversera ; & l’ao-cès suivant de facile réflexion deviendra inutile, parce qu’il se trouve entrela seconde 8c la troisième couche. Ainsi le rayon va en avant & avec son accèssuivant de facile transmission , il traverse la: troisième couche E F, L’accès sui-vant de facile réflexion tombant entre deux couches n’a point d’effet, & p acconséquent Je suivant de facile transmission porte le rayon au delà de la der-«iete couche GH, & ainsi il sort du verre. Mais si cette derniere couche avoirçt,é d’iîstç façon quelconque déplacée & portée plus haut, ensorte quelle sur

tombée