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Tome second.
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EXPERIMENTALE. . ,5 5

Note 9. ( 25. —O» a donné dans les notes par le calcul une solution générait ■ NotES sot fade ce problème. ) Soit la vitesse du corps A pommée C & celle du corps B ,c, yi e- Leçon.

■fi les corps se meuvent suivant la même direction, la somme des mouvemensdes deux vers le même côté fera A c—1- Be; mais s’ils se meuvent vers descôtés opposés , la somme de leurs mouvemens vers le même côté fera AC— Bc; mais dans tous les corps la somme de leurs mouvemens vers le mêmecôté est la même avant & après le choc. Donc le mouvement des Corps aprèsle choc fera ou AC-f-B c ou AC—B c, selon que les Corps tendent vers lememe côté ou vers les côtés opposés. Ainfile momentwm des corps portes avecla même vitesse est donné, par où leur vitesse fera auffi connue ; fçavo.ir en di-visant le momentum des Corps par les Corps eux-mêmes & le quotient don-nera leur vitesse, qui est ou ; & si B est en repos, c’est.à-dire Lc = o , la vitesse des Corps fera

Note io. ( 31. —— Les Corps suspendus, & c. leur choc s"accorde difficilementavec la masse multipliée par le quarré de la vitesse er avec les loix connues duchoc, &c. La question qui est ici à décider est de fçavoir si Xancienne ou lanouvelle opinion fur la mesure de la force des Corps en mouvement est plusconforme aux Phénomènes de la rencontre des Corps.

Pour ne pas donner au Lecteur la peine de revenir au premier volume,qu il me soit permis de répéter ici que l’ancieune opinion, est que la massemultipliée par la vitesse mesure la force d’un Corps en mouvement : & la nou-velle opinion est que la masse doit être multipliée par le quarré de la vitesse ,pour donner la mesure de cette force.

J’ai examiné cette question pendant plusieurs années, & plus j’étudiois lesexpériences & les démonstrations des autres, au (fi-bien que les miennes , enfaveur de 1 ancienne opinion, plus j’étois confirmé dans mon sentiment ; ce-pendant , comme j’étois résolu d'être impartial en cette matière, j’examinaíde même les expériences & les démonstrations en faveur de la nouvelle opi-nion, & je trouvai que ìa plûpart étoient véritables, autant que je pouvoisen juger;mais étant assuré de l’ancienne opinion, je m’imaginai qu’il devoiry avoir quelque illusion ou paralogisme dans les expériences & dans les rai*fonnemens que !a partie adverse nous donnoít pour démonstration, fans queje m en fusse apperçu : fur tout lorsque je vis qu’en effet quelques-unes deleurs expériences n’étoient pas concluantes , & que quelques-unes de leursdémonstrations n étoient pas claires. Je voyois d'un autre côté, que quelques-uns des défenseurs de l’autre opinion, incapables d’impartialité, étoienr plei-nement convaincus de leur opinion par les expériences & par des démonstra-tions réelles, qu’ils ne p.ouvoient pas se rendre à la plûpart de nos expérien-ces Sc démonstrations, & qu’ils gardoient leur opinion par la même raison ,

& parce que d’ailleurs ils trouvoient auffi que quelques-unes de nos expérien-ces n’étoient pas concluantes. Mais il me paroissoit fort étrange qu’il y euedes démonstrations mathématiques, & des expériences fort claires pour 8 ccontre le meme objet, ce qui me fit presque abandonner cette recherche •, maiscn voyant que dans plusieurs recherches méchaniques, je semis obligé de rai-onner contre ce que je íçavoîs être vrai, en embrassant la nouvelle ou l’an-Clenne opinion; à la fin je trouvai, que les deux opinions étoienr véritables &